17 janvier 2009
20 organisations ont lancé un appel (ARF, Education et devenir, Ceméa, Confédération Etudiante, CRAP-Cahiers pédagogiques, EEDF, FCPE, FESPI, FOEVEN, Francas, GFEN, Icem-pédagogie Freinet, JPA, Ligue de l’enseignement, OCCE, PEP, SE-UNSA, Sgen-CFDT, Unef, UNL, Pour voir l’appel) présentant 9 propositions pour réformer le lycée.
Cet appel fait suite à un premier appel intitulé « Réforme des lycées : un essai bloqué" à la rédaction duquel le SNES n’a jamais été invité, sur lequel il n’a pas pu travailler et qu’il n’a pas signé (voir lettre commune SNES-SNEP].
Le SNES regrette le choix fait par ces organisations devant un gouvernement dont la première préoccupation reste de diminuer le nombre de postes de fonctionnaires et de réduire le périmètre d’intervention de l’Etat.
Le SNES continuera à rechercher les convergences les plus larges possibles dans la communauté éducative pour imposer une réforme au service d’une réelle démocratisation du second degré qui ne soit pas construite sur des renoncements en terme de contenus et d’ambitions pour la jeunesse.
Vous trouverez ci-joint les raisons pour lesquelles le SNES ne peut s’associer à cette démarche.