Archives

Bilan général des programmes de lycée en vigueur à la rentrée 2009

- Importance du travail en petits groupes, qui permet la mise en œuvre des travaux pratiques, mais aussi un travail plus individualisé avec les élèves.

- Globalement, les programmes actuels intéressent élèves et professeurs, mais sont trop chargés en faits. La conséquence en est un enseignement dogmatique : il faut aller vite, les notions ne sont pas situées dans le contexte de leur découverte ou de leur champ d’application. Les élèves se construisent une posture « relativiste », ils ne distinguent pas les faits scientifiques des croyances qu’ils peuvent avoir par ailleurs.

- Le SNES demande l’introduction d’épistémologie et d’histoire des sciences.
L’épistémologie pourrait s’appuyer par exemple sur les grands paradigmes de la théorie de l’évolution et de la tectonique des plaques. Il s’agirait de permettre aux élèves de comprendre ce qu’est la science, comment elle se construit, pour bien la distinguer des croyances.

Points particuliers :

- pour les élèves de la voie technologique, le cours de SVT se termine en classe de Seconde (quand ce n’est pas en 3ème), c’est pourquoi le SNES demande que soit intégrée la question de la physiologie de la sexualité au programme de cette classe ;
- les programmes sont très centrés sur l’Homme. La place des végétaux pourrait être plus importante (physiologie, lien avec l’alimentation, le climat) ;
- la théorie de l’évolution : les « process » devraient être abordés, pas seulement les « patterns » ;
- les programmes des séries L et ES sont appréciés. Si la question de la sexualité n’est pas abordée en classe de 2de, elle devrait l’être systématiquement en classes de Première L et ES.

Autres articles de la rubrique Archives