Langues vivantes

Etat des lieux

Enseignées dès le CP puis dans le secondaire, les langues vivantes étrangères et régionales ont des programmes nationaux qui ont intégré le CECRL.

Depuis plusieurs années, les enseignants de LVER se voient contraints de mettre en place de nombreux dispositifs discutables (cf. groupes de compétences, îlots bonifiés...) et des réformes contestables (cf. réforme du collège), qui créent des inégalités de traitement des élèves sur le territoire.

Liens vers quelques articles récents :
- réforme du collège : un véritable retour aux bilangues et euros ?
- LV au Bac techno : textes et analyse
- vademecum LVER

Soumis à des effectifs pléthoriques, les enseignants de LVER revendiquent :
- le retour à 3h hebdomadaires par classe à effectif réduit ;
- une politique réelle et ambitieuse de diversification des langues (sans oublier les langues régionales) ;
- une véritable formation initiale et continue des enseignants ;
- des épreuves terminales nationales à valeur européenne (afin d’en finir avec les certifications des officines semi-privées), notamment au Baccalauréat ;
- le développement de l’exposition linguistique des élèves (films en V.O sur le service public, par exemple).
Ces mesures ont un coût mais il est illusoire de vouloir obtenir de réelles avancées dans les apprentissages dans les conditions actuelles d’enseignement.

Dans l’agenda du groupe LVER pour 2017-2018 :
- journée de réflexion disciplinaire :
- stages académiques :
Rennes : 14 décembre 2017
Reims : 18 janvier 2018
Dijon : 1 février 2018

Pour écrire au groupe LVER national :
lver@snes.edu

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