16 février 2012
Le mardi 7 février , l’ensemble des collègues de physique appliquée ont été convoqués à une réunion à Nancy en présence des services du rectorat et de l’inspection pédagogique. J’ai assisté moi-même à la réunion.
A partir de la rentrée 2012, l’enseignement de physique appliquée disparait sauf en BTS. Les collègues devront donc enseigner la physique-chimie. Dans ce but, une trentaine (sur plus de 100 collègues) recevra une formation de 5 jours en chimie avant juin 2012, d’autres pourront bénéficier du même type de formation l’an prochain.
IMPORTANT
Compte tenu de cela, les mesures de carte scolaire qui seront décidées en mars 2012 porteront sur le(s) collègue(s) du lycée qui aura(ont) la plus petite ancienneté parmi l’ensemble des collègues de physique-chimie et physique appliquée réunis, ceci avec l’aval du ministère.
Par ailleurs, si un collègue de physique appliquée né en 1952 ou plus tôt est volontaire il pourra devenir TZR rattaché à son ancien établissement, avec engagement du recteur à ce qu’il y reste , afin d’éviter une mesure de carte scolaire pour un collègue plus jeune.
Nous ne saurons la répartition des suppressions de postes par lycée et par matière qu’en mars (CTA prévu le 19 mars) d’ici là nous vous demandons de continuer à faire part de vos questions, remarques et actions locales.
Le SNES Lorraine tient à préciser qu’en aucun cas il ne saurait cautionner ces décisions qui sont scandaleuses à plusieurs titres :
les collègues de physique appliquée sont transférés en physique-chimie dans des conditions déplorables, quasiment sans formation ; quel mépris pour les individus et pour le service rendu aux élèves
le choix est fait par le recteur et le ministre au lieu de laisser ces collègues en attente de formation pendant un an, de déstabiliser l’ensemble de l’équipe en impliquant les collègues de physique-chimie par les suppressions de postes, créant ainsi des tensions supplémentaires dans les lycées, déjà durement éprouvés par les réformes successives.
Le SNES Lorraine se réserve le droit de proposer des alternatives à ces réponses à courte vue, qui font peu de cas des enseignants et des enseignements. Il en appelle aux équipes dans les établissements pour réagir aussi localement.
Pour le SNES, MP Forget