Mouvement Inter-académique

Les commissions prennent du retard...

Le ministère peine à faire face et à tenir les délais...

Le travail minutieux et exhaustif auquel procèdent les élu-e-s nationaux du SNES-FSU porte ses fruits. Nous avons mis à jour de nombreuses erreurs de barème. Les conséquences sont alors de deux ordres :
1. il faut que le ministère corrige les barèmes ;
2. il faut que le ministère procède aux modifications du mouvement lui-même, conséquences des corrections obtenues précédemment.

Ces corrections sont faites et vérifiées en commission, ce qui a un impact sur leur durée.

C’est ce qui s’est passé en Lettres modernes et rien ne dit que cela ne se renouvèlera pas sur d’autres disciplines...

Les élu-e-s sont dans leur rôle : le but n’est pas de délivrer un résultat final le plus vite possible mais de s’assurer que le mouvement issu des commissions respecte les règles prévues dans la circulaire nationale relative aux mutations des personnels du second degré. Autrement dit, le barème définit dans cette circulaire doit être appliqué de façon identique à tous les demandeurs et la règle qui prévoit que chacun est affecté sur son meilleur rang de vœu en fonction de son barème soit respectée.

L’affichage des "barres" assure cette transparence du mouvement. C’est là le moyen que nous donnons à chacun de vérifier que tout s’est passé normalement.

Rétrospectivement, cela condamne d’autant plus la diffusion du projet de mouvement auquel procède le ministère, diffusion du projet que le ministère entend poursuivre à l’avenir au seul motif "qu’il y a peu de changements" (réponse faite par la directrice générale des ressources humaines à notre déclaration liminaire).

L’exemple des Lettres modernes - qui est la discipline ayant le plus grand nombre de demandeurs - est édifiant :

  • Non, ces commissions paritaires ne sont pas des "chambres d’enregistrement" ;
  • non les élu-e-s ne se contentent pas de prendre note des résultats ;
  • oui, ils travaillent à faire corriger les erreurs, toutes les erreurs, et il y en a de nombreuses ;
  • et, oui, c’est une grave erreur de diffuser un projet de mouvement qui n’est pas fiable.

Chacun est donc appelé à suivre attentivement le déroulé des commissions et en l’état actuel de celui-ci, rien ne dit que le calendrier prévu sera tenu.

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