19 janvier 2010

  • Le SNES dans la presse...
    Revue de presse des interventions du SNES dans les médias.

    Revue de presse régulièrement mise à jour des interventions des militants du SNES, au niveau national ou dans les académies, dans les médias.

    allez voir le SNES dans la presse


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  • 23 mars. public-privé : tous en grève !

    Après la grève réussie du vendredi 12 mars dans les collèges et les lycées, Le SNES appelle les personnels du second degré à investir par la grève la journée de mobilisation interprofessionnelle public-privé du mardi 23 mars initiée par la FSU, la CGT, Solidaires, la CFDT et l’UNSA. Pour les salaires, l’emploi, les retraites mais aussi pour y porter l’exigence d’une politique ambitieuse pour le second degré.

    - lire le communiqué commun (FSU, CGT, Solidaires, CFDT, UNSA) d’appel à la mobilisation le mardi 23 mars
    l’appel à manifester de la section des retraités de la FSU
    - faire connaitre l’appel à la grève dans la fonction publique par Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU
    - télécharger et diffuser :
    ° le tract SNES d’appel à la grève dans les collèges et les lycées
    ° le tract aux parents et lycéens contre les réformes Chatel
    - consulter : la liste des manifestations dans les départements


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  • Mercredi 24 Mars : Journée nationale des enseignements technologiques

    Mercredi 24 Mars : Journée nationale de defense et de la promotion des enseignements technologiques

    Rassemblement devant tous les rectorats .
    En Ile de France à 14h30 devant le Ministère M° Solférino

    La réforme du lycée c’est aussi la remise en cause de la voie technologque qui a permis une démocratisationsans précédent de laccès au baccalauréat et à l’enseignement supérieur ( Bac +2 , BTS et DUT voire au delà.

    Dè la rentrée 2010 une perte considérable d’heures dans les enseignements d’exploration.

    Le projet de réforme STI/STL tel qu’il est annoncé pour 2011 réduit à quatre les séries industrielles et à 2 les série technologiques de laboratoire.

    Les séries ST2S et STG seront restructuré en 2012.

    Une voie technologique plus généraliste risque d’apparaître comme une série générale au rabais.

    Mobilisons nous pour garder le caractère technologique de cette voie permettant la réussite du plus grand nombre et pas uniquement l’émergence d’une élite comme le préconise le Président de la république.

    - Signez et faites signer la pétition nationale

    - Toutes les informations sur le site du SNES


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  • Vendredi 12 mars : grève nationale

    L’Intersyndicale du second degré réunissant les organisations suivantes : SNCL-FAEN, SUD-EDUCATION, SN-FO-LC, SNEP-FSU, CGT Educ’action, SNES-FSU et SNALC- CSEN, s’est réunie mercredi 17 février 2010.

    Elle apporte son total soutien aux mobilisations et mouvements en cours.
    Elle appelle les personnels à se mobiliser dès la rentrée des différentes académies pour poursuivre et amplifier les actions en cours.

    Elle appelle les personnels des collèges et des lycées à une journée de grève nationale et de manifestations le vendredi 12 mars.

    - Lire le communiqué de presse de l’intersyndicale


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  • Etats généraux de la sécurité : pour quoi faire ?

    Le SNES réagit à l’annonce faite par Luc Chatel de la tenue d’ "Etats généraux de la sécurité".
    Les violences en milieu scolaire ne sont pas un sujet tabou mais la réponse sécuritaire que le ministre apporte est inadmissible d’autant qu’il persiste à nier la responsabilité du gouvernement dont la politique d’assouplissement de la carte scolaire et les suppressions massives de postes notamment ont favorisé la montée de la violence dans les établissements et se refuse à envisager la question des personnels nécessaires.
    Pour que ces Etats généraux ne soient pas un simple instrument de communication ministérielle, ils devraient impérativement associer les personnels, prendre en compte toutes les dimensions – scolaires, sociales et matérielles – de la violence, intégrer la dimension éducative dans la lutte contre cette violence.

    - Lire le communiqué de presse du SNES : Etats généraux de la sécurité : pour quoi faire ?


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  • Lycée Chérioux (94) : soutien du SNES

    Le SNES soutient les revendications des personnels du lycée Adolphe Chérioux de Vitry sur Seine et demande au ministre d’abandonner ses tentatives de récupération politique et de reconnaître enfin la réalité des difficultés vécues au quotidien par les personnels.

    Plus largement il rappelle les conditions d’une politique efficace de lutte contre les violences en milieu scolaire

    Lire le Communiqué de presse du mardi 09 février : "Lycée Chérioux de Vitry sur Seine : le SNES soutient les personnels"


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  • « FAIRE VIVRE LA DÉMOCRATIE DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ! »

    Lille, le 5 février 2010

    Les syndicats de la FSU réunis au Congrès FSU de Lille : SNES, SNEP, SNUEP, SNUIPP (personnels enseignants, de vie scolaire et d’orientation), SNUPDEN (personnels de direction), SNASUB (personnels administratifs), UNATOS (personnels techniques), SNICS (personnels infirmiers), SNUAS-FP (assistants sociaux).

    Appel aux personnels travaillant dans les EPLE*

    « FAIRE VIVRE LA DÉMOCRATIE DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ! »

    La réforme du lycée général et technologique s’est accompagnée d’une modification significative des textes concernant la gouvernance des collèges et des lycées généraux, technologiques et professionnels. Ces textes donnent lieu dans certains établissements à une interprétation qui conduit à un déni de démocratie.

    Ainsi le ministère donne pour consigne aux chefs d’établissement de ne pas réunir les Conseils d’Administration (CA) maintenant et de repousser la présentation de la répartition des moyens horaires et son vote au printemps ou en fin d’année scolaire. Le chef d’établissement pourrait ainsi, sur directive ministérielle, transmettre aux services académiques des propositions de fermeture et de création de postes sans même réunir le CA. Or ces propositions ne peuvent être véritablement définies que sur la base de la répartition des moyens par discipline au regard des besoins de l’établissement.

    Le prétexte invoqué pour contourner les instances élues est de « prendre le temps de la concertation ». La Commission Permanente sera convoquée et le CA se prononcera alors que les décisions essentielles seront déjà prises.

    Les syndicats SNES, SNEP, SNUEP, SNUIPP, SNUPDEN, SNASUB, UNATOS, SNICS, SNUAS-FP, réunis au congrès FSU condamnent cette interprétation des textes. En aucun cas ces textes ne prévoient de retirer au CA et à ses élus la compétence de donner un avis sur les créations et suppressions de postes ni d’arrêter une première répartition des moyens.

    Il y a un besoin de concertation dans les équipes. Ces concertations peuvent et doivent prendre des formes multiples.
    Certes, le décret impose l’installation d’un Conseil Pédagogique dans chaque établissement du second degré (du collège aux lycées). Mais quelles que soient la réalité et les modalités de sa mise en place et de son fonctionnement, il ne saurait se substituer aux conseils d’enseignement, à la commission permanente ni au Conseil d’Administration, dont les membres enseignants tirent leur légitimité de leur élection.
    Pour les syndicats signataires, la réunion de la Commission Permanente et du Conseil d’Administration est incontournable au regard du respect des textes réglementaires et indispensable au fonctionnement démocratique de l’établissement.

    Les syndicats signataires, représentant toutes les catégories de personnels susceptibles d’être membres de droit ou élus au CA, appellent au respect de la démocratie dans les établissements.
    Ils appellent à ce que se tiennent comme habituellement, c’est-à-dire au plus vite, une commission permanente et un conseil d’administration sur la répartition des moyens horaires par discipline, et à les tenir de nouveau en fin d’année pour tenir compte des évolutions de la dotation.

    * EPLE : Etablissements Publics Locaux d’Enseignement (collèges et lycées)


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  • "Réforme du Lycée : il est encore temps"
    Tribune SNES et FIDL publiée dans Le Monde du 02 février 2010.

    Tribune de Roland HUBERT (SNES-FSU) et Massira BARADJI (FIDL). Titre initial : "Réforme du Lycée : il est encore temps". Tribune publiée dans Le Monde du 02 février 2010.

    « Gâchis et colère sont les premiers mots qui viennent à l’esprit des acteurs de l’éducation quand ils découvrent la réalité du projet de Luc Chatel de "réforme du lycée". Gâchis quand ils mettent le projet en relation avec leur investissement depuis deux ans dans le débat sur cette réforme. Colère à la découverte d’un lycée uniquement pensé et organisé pour la seule moitié d’une génération jugée a priori capable de faire des études supérieures.

    La communauté éducative portait la volonté de construire un lycée plus démocratique, qui scolarise plus de jeunes qu’aujourd’hui et qui définit une véritable culture commune capable de transcender les différences de pratiques culturelles et de rapports aux savoirs académiques. Nous avons vainement attendu la réflexion sur cette culture et les moyens d’y faire entrer tous les jeunes, quelle que soit leur origine. Au lieu de partir des verrous à faire sauter, le ministère a enfermé le débat dans un simulacre de discussion technique portant sur de petites stratégies à mettre en oeuvre pour déjouer, à la marge, les actuels biais sociaux qui sont simplement institutionnalisés.

    Le ministre a habillé son projet d’un vocabulaire séduisant (accompagnement personnalisé, alternatives au redoublement de la classe de seconde...) et certains ont accepté de s’y laisser prendre, au risque de porter une lourde responsabilité dans la mise en place d’une réforme destructrice. Nous aurions aimé croire que la réalité correspondrait aux intentions affichées, mais nous connaissons le poids de l’application aveugle du principe du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite conjugué avec celui de l’autonomie des établissements. De fait, le ministre a choisi une réforme profonde du système éducatif en jouant la partition de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et du modèle anglo-saxon, dont on ne peut pas dire qu’il ait fait ses preuves en termes de lutte contre les inégalités.

    Ainsi, l’accompagnement personnalisé est-il un leurre, voire une supercherie. Sa définition, multiforme, est probablement opérationnelle pour les élèves qui n’éprouvent que peu de difficultés ! Pour les autres, ceux dont l’horaire serait diminué de deux heures hebdomadaires d’enseignement et qui voient disparaître l’actuelle aide individualisée, le compte n’y sera pas : l’accompagnement est conçu autour de la répétition et du mythe de la motivation par la seule connaissance des débouchés. Rien sur les véritables leviers pédagogiques et didactiques qui participent à la construction de l’estime de soi indispensable à la réussite et à l’émergence d’une réelle ambition. Rien sur les conditions de leur mise en oeuvre... renvoyée à la responsabilité locale du chef d’établissement et de son conseil pédagogique nommé par lui et chargé de gérer la pénurie. Rien sur l’encadrement du temps en dehors du cours, dont on sait pourtant qu’il est facteur d’inégalités... Ainsi, le rééquilibrage affiché des séries générales n’interroge-t-il pas les raisons profondes de l’actuelle hiérarchie et la suppression de l’obligation de disciplines (l’histoire-géographie en terminale S ou les mathématiques en L) ne suffira pas pour détricoter les usages sociaux du système. Il ne suffit pas de "donner à voir" en seconde, à travers des enseignements d’exploration sans réels contenus, pour susciter des vocations scientifiques ou littéraires.

    Ainsi, la voie technologique, dont la composition sociale est la seule qui soit à peu près à l’image de celle de la société, est-elle réaffirmée, mais son accrochage en seconde est sacrifié dans la définition des enseignements d’exploration technologique. Les premiers éléments sur la réforme des séries industrielles indiquent une dénaturation des disciplines technologiques qui en sont le fondement et le vecteur de réussite des élèves. Pourtant, l’originalité de cette voie dans l’équilibre entre temps de cours et travail personnel, sa spécificité dans les approches pédagogiques et l’entrée dans l’activité scolaire auraient dû servir d’alternative au dogme de la réduction du temps scolaire prôné par Bercy.

    Au lieu d’imposer une réforme contre les personnels, au lieu de prendre le risque de la déconvenue à court terme pour les lycéens, Luc Chatel doit prendre le risque du vrai débat, du dialogue et de la confiance, mais aussi celui de l’audace budgétaire ! Il y a urgence. »

    Roland Hubert est cosecrétaire général du SNES-FSU, première organisation représentative des enseignants du secondaire ;

    Massira Baradji est porte-parole de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL).


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  • Congrès de la FSU. Lille 2010

    La FSU tient à Lille son 6ème congrès national depuis sa création. L’essentiel des débats et de l’actualité du congrès à suivre en ligne dans le Journal du congrès


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  • Manifestation pour l’éducation : Chatel doit entendre la colère des personnels

    Manifestation nationale pour l’éducation : plus de 12.000 manifestants. Le ministre doit entendre le ras-le-bol et la colère des personnels

    - Lire le communiqué de presse du SNES (30 janvier 2010)


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