26 juin 2012 #

  • Mesures catégorielles : ouverture de discussions ?

    Le Ministre a transmis aux organisations syndicales un projet de protocole de discussions sur des propositions de mesures catégorielles pour 2013 concernant les rémunérations et les carrières.

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    Les propositions concernant les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation du second degré y sont plus qu’insuffisantes. La crise de recrutement dans le second degré, la dévalorisation croissante de nos professions, le retard de nos rémunérations au regard des comparaisons internationales imposent de réelles mesures dès 2013 pour le second degré, associées à une programmation pluriannuelles de revalorisation de nos métiers.

    Par ailleurs nous contestons toute démarche qui viserait à contraindre les organisations syndicales à signer un tel document pour pouvoir participer à des discussions sur l’amélioration des conditions de travail et de rémunération des personnels. La FSU et ses syndicat nationaux de l’Education Nationale se sont adressé dans ce sens au président de la République.

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  • Conseil Supérieur des Programmes

    Courrier de la FSU à A.Boissinot

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  • Mutations 2013


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  • Concours réservés : une gestion calamiteuse


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  • LIBÉREZ MEHMET BOZGEYIK !
    Mehmet Bozgeyik, Secrétaire général d’Egitim Sen, est détenu depuis le 29 juin 2012 sans procés.


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  • La série ST2S, une série utile, porteuse d’avenir et à développer !
    Pétition à signer et faire signer.


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  • Mutations Inter 2013

    Toutes les informations sur http://www.snes.edu/-Mouvement-Inter-academique-.html


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  • Fonction publique : Grève et manifestations le jeudi 31 janvier 2013.

    La nouvelle année doit débuter par une action forte et inévitable au vu des perspectives qui nous sont proposées.

    La FSU, la CGT et Solidaires ont décidé d’un appel à la grève dans la Fonction Publique le 31 janvier prochain.

    La dégradation des conditions de travail et de rémunération, l’instauration de la journée de carence dans la Fonction publique, seront au cœur de cette action.

    Le SNES entend bien mettre en évidence dans le cadre de cette grève la situation des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation du Second degré :

    - Rémunération bloquée, aucune évolution indemnitaire contrairement à d’autres fonctionnaires.
    - Conditions de travail dégradées, et charge de travail sans cesse alourdie : multiplication des postes sur plusieurs établissements, augmentation du nombre de classes à prendre en charge du fait des réformes (langues vivantes, SES …) et des suppressions d’emplois, multiplication des réunions, formation continue en dehors du temps de travail …

    Aucune perspective n’est aujourd’hui tracée pour inverser cette évolution subie depuis tant d’années.

    A cela s’ajoutent les inquiétudes légitimes sur l’avenir de l’organisation de la formation professionnelle, sur l’avenir de l’orientation scolaire et sur celui des Copsy à travers la décentralisation, mais aussi sur nos garanties statutaires et notre métier.

    Toutes ces questions seront au centre de l’expression des personnels du Second degré le 31 janvier.

    Le SNES appelle à participer massivement à la grève du 31 janvier et à populariser cet appel dans les établissements scolaires.

    Des outils pour l’action :

    - le tract d’appel à la grève
    - l’affiche (envoyée dans les établissements avec la dernière US)
    - la liste des manifestations organisées dans les académies


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  • Mutations 2013 : Vérification des vœux et barèmes

    Toutes les infos sur :

    http://www.snes.edu/Verification-des-voeux-et-baremes.html


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  • Refondation de l’Ecole - Des orientations contrastées : les débats sur les textes d’application seront déterminants

    Communiqué de presse SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU

    Cherchant à maintenir des équilibres issus de la concertation, le projet de loi de « refondation de l’Ecole » répond partiellement à des attentes fortes de la profession : suppression de la note de vie scolaire, redéfinition du « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » confiée à « un conseil supérieur des programmes », suppression de « l’apprentissage junior », volonté d’une véritable formation initiale et continue des enseignants, qui reste à construire, réaffirmation du rôle de l’éducation nationale dans la formation continue des adultes… Il réaffirme la volonté de lutter contre les sorties sans diplôme ou qualification.

    Cependant, il renvoie les sujets les plus conflictuels à la rédaction des décrets d’application ou à la loi de l’acte III de la décentralisation, que ce soit sur la mise en oeuvre d’une meilleure articulation entre le premier degré et le collège, sur le devenir de l’orientation solaire et de ses personnels et sur le pilotage des cartes de formation professionnelles et technologiques.

    Si le volet programmation, avec la confirmation des créations d’emplois dans les 5 années à venir, traduit la priorité donnée à l’éducation et à la jeunesse, le projet de loi et son rapport annexé ne donnent pas d’indications sur les améliorations que les personnels du second degré attendent et qui sont fondamentales pour réussir « une refondation » en termes de conditions de travail et de revalorisation de leurs métiers.

    Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU considèrent que la création d’un cycle artificiel CM2-6ème, par ailleurs piloté au moins pour une part par un conseil école-collège, ne peut être la réponse au problème posé par la liaison entre le primaire et le secondaire. Le collège doit être mieux affirmé comme la première étape d’un second degré qui amène toute une génération dans une des trois voies du lycée qui reste le grand oublié de ce projet. Le SNES le SNEP et le SNUEP rappellent leur l’ambition de démocratisation de l’accès aux diplômes de niveau IV et aux qualifications et, à ce titre, regrettent que cette ambition n’ait pas trouvé de traduction par la prolongation de la scolarité obligatoire à 18 ans.

    Beaucoup d’éléments restent donc à préciser pour concrétiser certaines ambitions que semble vouloir porter ce projet de loi.

    Face aux incertitudes qui demeurent au regard du prochain projet de loi de décentralisation, le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU réaffirment leur opposition à toute décentralisation de l’orientation scolaire ou mise sous double tutelle Etat-Régions des conseillers d’orientation-psychologues dont la contribution à la réussite scolaire doit être réaffirmée. A ce titre, ils combattront la vision restrictive de l’orientation scolaire développée dans le projet de loi d’orientation et son rapport annexé. Par ailleurs ils s’opposent à toute perspective de décentralisation du pilotage de la carte des formations professionnelles et technologiques.

    Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU alertent les personnels sur certains dangers potentiels de ce projet. Ils les appellent à s’exprimer publiquement dès maintenant sur leurs exigences et aspirations. La plus grande vigilance étant par ailleurs nécessaire lors du débat parlementaire, ils les appellent à peser dès à présent sur les choix non tranchés par la loi et qui devront l’être par le ministre dans les mois qui viennent.


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