14 novembre 2009
La discussion a abordé la réforme des lycées et la formation des maîtres. Nous avons fait valoir nos arguments sur les effectifs et le recrutement, le rééquilibrage des filières et l’articulation des cours et de l’aide, la formation des maîtres.
A nos observations sur le lycée, quelles réponses ?
Il n’est pas question de revenir sur la décision de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux : le suffrage universel a tranché (!).
Les effectifs sont corrects en moyenne, les classes très chargées ne sont pas en nombre significatif, et généralement, dans des lycées où cela ne fait pas problème. Pour la formation des groupes de langues, le problème se gère dans le cadre de l’autonomie (groupes de compétence et choix de donner plus d’heure en groupe chargés – les effectifs en groupe de 30 sont simplement déniés – ou moins d’heures en groupe légers). Pas de réponse sur le seuil de 2nde et l’effort à faire à ce niveau... De toutes façons, la nation n’accepterait pas l’effort impliqué par une forte réduction des effectifs (groupes de langues à 15...).
L’articulation cours/aide dans le cadre de la réforme est à envisager dans ce même cadre ; les établissements pourront mettre l’accent sur ce qu’il y a de plus nécessaire.
Des chefs d’établissement ont apparemment fait valoir aussi que certaines dispositions de la réforme n’étaient techniquement pas réalisables sans moyens supplémentaires en postes. Il leur a été répondu aussi qu’il n’était pas question de revenir à dessus.