Thème 4

Contributions

Date de publicationNom et prénom de la contributrice ou du contributeurQualitéTitre de la contribution
08/02/2018 Jacquet Elisabeth Secteur international du SNES-FSU Quelle solidarité internationale ?
08/02/2018 Charrier Sandrine et Leiritz Mathieu Unité et Action Pour renforcer les liens avec la profession, de nouveaux espaces d’échanges et de débats
08/02/2018 Brissaire Thomas Unité et Action S’appuyer sur notre richesse : nos adhérents et nos militants
09/02/2018 secrétariat UA de l’académie de Rouen Unité et Action Renouer avec le terrain !
11/02/2018 Gérard Isabelle et Vescovi Thomas Ecole Emancipée Le SNES s’engage aux côtés du peuple sahraoui et soutient son droit d’accès à l’éducation !
14/02/2018 Rallet Daniel Ce que nous dit une expérience intersyndicale, celle du « groupe des neuf »

Quelle Solidarité Internationale ?

Jacquet Elisabeth/ Secteur international du SNES-FSU

Le SNES-FSU a toujours considéré la solidarité internationale comme un de ses domaines d’intervention nécessaires. Il est vigilant par rapport à la violation des droits fondamentaux d’expression, d’association, de manifestation et de grève à travers le monde. Il apporte sa solidarité aux peuples et organisations syndicales qui luttent pour la reconnaissance des droits les plus élémentaires. Ces droits sont menacés en Afrique, en Asie, comme le démontrent malheureusement les situations décrites dans les pays cités ci-dessous. Il convient sans doute de s’interroger sur les modalités de ces expressions de solidarité. Elles peuvent prendre en effet des formes diverses : communiqués de presse, messages de soutien aux organisations, rassemblements devant les ambassades des pays concernés à Paris, signatures de pétitions, et participation à des missions de solidarité avec l’Internationale de l’Éducation et le Comité Syndical Européen de l’Éducation, associant d’autres forces syndicales comme la CES et la Fédération Syndicale Européenne des Services publics.

Dans plusieurs pays d’Afrique (Mali, Congo, Centrafrique), les conflits militaires se poursuivent, les belligérants manifestant le plus souvent un mépris du travail des enseignants et une indifférence complète à l’égard de la scolarisation des enfants et des adolescents : écoles occupées par des milices para-militaires ou des groupes armées, insécurité locale qui conduit à la fermeture des établissements, menaces sur les enseignants.

Dans le Nord-Ouest de la Birmanie l’opération militaire menée par l’armée depuis la fin du mois d’août 2017 a conduit à l’exode de centaines de milliers de villageois rohingyas, regroupés aujourd’hui dans des camps au Bangladesh : outre le traumatisme des massacres et des expulsions, les écoliers ont dû subir une déscolarisation complète pendant plusieurs mois, alors même qu’ils souffraient depuis des années de restrictions certaines à leur droit à l’éducation (écoles fermées ou sans enseignants, accès quasiment impossible à l’enseignement supérieur).

En Libye et dans d’autres pays d’Afrique saharienne et sub-saharienne, des centaines de milliers de candidats à l’émigration, parmi lesquels de nombreux adolescents, sont privés de tous les droits humains, voire soumis à l’esclavage. Le SNES-FSU déplore que les solutions mises en œuvre par l’Union européenne et la France pour lutter contre le trafic d’êtres humains manquent singulièrement d’ambition et de générosité et se limite à l’accueil d’un nombre très insuffisant de victimes.

Au Yémen, la rébellion houthie a conduit à une sécession de fait et au déclenchement d’une guerre civile aggravée par l’intervention d’une coalition menée par l’Arabie saoudite. Les bombardements massifs par l’armée saoudienne des zones très habitées et contrôlées par la rébellion ont totalement déstructuré la société yéménite, suspendu la plupart des activités d’enseignement et isolé des régions entières menacées de famine. Dans ces zones, depuis plus d’un an, les enseignants ne sont plus payés.

Sur tous les continents, des politiques libérales de réduction des dépenses publiques conduisent à dégrader les conditions de travail des fonctionnaires, à baisser leur salaire (Tchad, Roumanie), voire à procéder à des licenciements (Niger, Nigeria). Les droits élémentaires de la population (santé, éducation) sont ainsi directement menacés.

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Pour renforcer les liens avec la profession, de nouveaux espaces d’échanges et de débats

Charrier Sandrine et Leiritz Mathieu / Unité et Action

Dans le pré-rapport du thème 4 de notre congrès 2018 et en lien avec les problématiques traitées en particulier dans le thème 1, la question de mieux prendre en compte les difficultés rencontrées dans l’exercice de nos métiers, via des formations spécifiques, des échanges entre pairs autour des questions pédagogiques est posée. Notre observatoire de la vie syndicale a d’ailleurs mis en exergue cette question.

Elle nous semble cruciale pour compléter les services rendus aux adhérents, renforcer l’attractivité du SNES-FSU et la syndicalisation.
Ainsi, au-delà des listes de diffusion, des stages qu’il organise, des journées de réflexion disciplinaires, le SNES-FSU pourrait fournir un cadre d’échanges sur toutes les questions liées à l’exercice du métier, y compris de contenus et de pratiques de cours, loin de toute démarche dogmatique, et sans renoncer à l’exigence d’une véritable formation continue par l’Education nationale.

Nous pourrions proposer aux collègues des forums d’échanges avec des collègues de leur discipline, et proposer un forum plus large sur les pratiques pédagogiques par exemple.
Ces forums ouverts aux syndiqués et dont nous pourrions faire la promotion lors de nos campagnes de syndicalisation et pour les élections professionnelles pourraient être gérés par le secteur contenus. Les responsables des groupes disciplinaires pourraient ainsi donner un avis, répondre à des questions, faire partager leur expertise, et ceci bien entendu sans prescription de pratiques…
Nous pourrions proposer cet espace aux collègues pour leur permettre de lutter contre l’isolement, les difficultés du métier, dans un esprit d’entraide, de partage d’idées, de ressources, de pistes de lectures, de travaux de recherches, etc….

La question qui se pose est aussi celle de la plateforme… Nous pourrions proposer des échanges via des plateformes de discussion existantes : facebook, ou une plateforme gratuite d’entraide. Un projet de plateforme libre en partenariat avec APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre), association dont le SNES-FSU est membre pourrait aussi être envisagé.

Pour compléter l’offre de journées de réflexion disciplinaires qui fonctionnent bien au niveau national, mais qui ont du mal à se généraliser dans les académies, le SNES-FSU national pourrait proposer aux sections académiques et départementales, avant la mise en place des calendriers académiques de stage, des stages disciplinaires « clé en main » avec un ordre du jour suffisamment précis et sur des questions clés pour inciter les collègues à s’inscrire, mais aussi suffisamment larges pour s’adapter à l’actualité de chaque discipline. Ces stages seraient animés par les responsables des groupes disciplinaires. Nous pourrions aussi proposer des stages plus larges sur des questions d’actualité, comme nous avons commencé à le faire, sur des sujets touchant aux contenus et au pratiques de classe, et parfois en proposant une co-animation avec un chercheur : évaluation, culture commune, pratiques pédagogiques et démocratisation, innovation, numérique etc…

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S’appuyer sur notre richesse : nos adhérents et nos militants

Brissaire Thomas / Unité et Action

Le SNES-FSU possède une force indéniable : ses adhérents et son implantation dans les établissements. On voit cependant s’éroder progressivement le lien entre nos adhérents voire nos militants et les structures de notre syndicat…
Il existe pourtant, encore, une réelle vie syndicale dans de nombreux établissements : ici des tracts sont rédigés pour une action, là des visuels pour une manifestation sont créés, parfois un vrai journal de S1 parvient à exister… Et pourtant cette richesse est souvent ignorée, restant confinée à l’échelon de l’établissement, du ou des quelques militants producteurs. Elle remonte parfois à l’échelon de la section départementale, parfois de la section académique… Mais sans réelle mutualisation de ces productions et sans réelle valorisation des savoir-faire mis en œuvre. Pourquoi ne pas proposer une plateforme d’échange de savoir-faire ? Elle permettrait que des savoir-faire présents dans une académie puissent être utilisés par d’autres académies : il est temps de décloisonner et de mutualiser ces richesses réelles.

Réel savoir-faire car nous possédons, sans nul doute, chez nos adhérents, des rédacteurs doués (il n’y a qu’à voir les blogs tenus par de nombreux adhérents), des graphistes, des designers, peut-être des programmeurs, et sûrement bien d’autres talents ? Pourquoi alors recourir parfois à des prestataires extérieurs quand cette richesse existe au sein même de notre syndicat ? Nous pourrions même imaginer, sur des besoins ponctuels, des micro-taches, lancer des « concours », des appels, afin de mobiliser les talents de nos adhérents.

Or devenir militant, cela peut commencer par cela : une simple touche à l’édifice d’une action collective. Il appartient donc au SNES-FSU, de permettre à ces réalisations ponctuelles d’émerger et pour celles qui existent, d’être portée à la vue de tous. C’est pourquoi l’observatoire de la vie syndicale, en partenariat avec FTS, devrait se doter de réels outils de mutualisation, d’un réel espace qui permettrait les échanges, à l’intérieur de notre syndicat, depuis l’adhérent jusqu’au S4. Cet espace créatif, cette plateforme de partenariat et d’échanges, pourrait être une vitrine de la richesse de notre syndicat en termes de créativité et d’innovation.

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Renouer avec le terrain !

Secrétariat Unité et Action de l’académie de Rouen / Unité et Action

En ces périodes de difficultés du syndicalisme en général mais aussi du syndicalisme enseignant et à quelques mois d’élections professionnelles, il est essentiel de se poser cette question du lien entre l’appareil militant, les syndiqués et l’ensemble de la profession. Notre organisation interne doit se poser cette question du lien avec le terrain à tous les niveaux militants.
Entre autonomie et décentralisation, les difficultés rencontrées par les adhérents et militants sont fortes à tous les niveaux : chefs d’établissement ne respectant aucun texte, chef autoritaire maltraitant, rectorat ne respectant pas les directives ministérielles… Ces dérives que les militants de sections académiques et départementales voient tous les jours contribuent partout à une perte de collectif. On peut le déplorer sans réagir, ne pas comprendre que les collègues ne participent plus à telle ou telle journée, ne signent plus telle ou telle pétition… On peut déplorer que seuls les problèmes locaux fassent désormais réagir. On peut sinon cesser de se lamenter et considérer que nos pratiques syndicales doivent s’adapter au fonctionnement actuel de nos établissements, nos rectorats et donc aussi de nos collègues.
Considérer aujourd’hui que les S1 fonctionnent comme ils semblaient le faire il y a 30 ans est un leurre total. Attendre des secrétaires d’établissement une animation totale de la vie syndicale c’est ignorer totalement le terrain. Sans ce terrain, sans les syndiqués, on tend de plus en plus à un syndicalisme déconnecté… ce qui est totalement contraire aux valeurs portées depuis toujours par le SNES. Oui dans l’idéal, le travail syndical se fait d’abord dans l’établissement… Mais il n’y a pas partout de secrétaires d’établissement, et beaucoup de ceux existant ne peuvent /veulent faire ce travail d’animation…
C’est évidemment d’abord le travail des sections départementales et académiques de faire ce lien et c’est une priorité à avoir partout. Animer une heure d’information syndicale, rencontrer les collègues dans leurs établissements doit passer avant toutes autres activités.
Ce doit aussi être une priorité de la section nationale. On pourrait imaginer d’abord que ce terrain soit représenté au secrétariat national avec, par exemple, un.e secrétaire national.e dédié.e au lien avec les sections académiques et le terrain. Cela pourrait aussi permettre un lien plus régulier avec les sections académiques. On pourrait aussi repenser des tournées de terrain de secrétaires nationaux avec HIS dans les différentes sections départementales. Evidemment, en termes de temps militant, il faudra recenser des priorités… mais finalement du temps est gagnable sur le temps passé à l’écriture d’articles de moins en moins lus comme du temps passé en instances internes…

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Le SNES s’engage aux côtés du peuple sahraoui et soutient son droit d’accès à l’éducation

Gérard Isabelle et Vescovi Thomas / Ecole Emancipée

Le Sahara Occidental est un territoire de 266 000 km2 et occupé par le Royaume du Maroc depuis 1979. Si les autorités marocaines affirment en être les propriétaires historiques, la justice et la communauté internationale affirment sans ambiguïté que le territoire du Sahara Occidental, avant d’être une colonie espagnole, n’appartenait ni au Maroc ni à aucun des Etats de la région (1) . Le territoire a été inscrit en 1996 sur la liste des territoires non autonomes et donc éligible à l’application de la résolution 1514 de l’Assemblée générale de l’ONU sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.

Depuis 1988 et le cessez-le-feu signé entre le Royaume du Maroc et les combattants sahraouis du Front Polisario, aucune des attentes n’ont été satisfaites. La Mission des Nations Unies pour l’Organisation d’un Référendum au Sahara Occidental (MINURSO) n’est toujours pas parvenu à organiser le dit référendum du fait des blocages des autorités marocaines (2). Entre 125 000 et 165 000 réfugiés sahraouis installés dans des campements aux abords de la ville algérienne de Tindouf, dans le désert, (à la frontière du Maroc, de la Mauritanie et du Sahara Occidental) attendent que les décisions internationales soient appliquées et qu’ils puissent retourner sur leurs terres originelles.

Parallèlement, la population sahraouie vivant sous occupation marocaine subit tous les traitements propres à un peuple colonisé : en quarante ans, 200 000 Marocains ont été installés au Sahara Occidental afin de rendre l’annexion irréversible, les militants indépendantistes sont régulièrement arrêtés et torturés tandis que toute manifestation publique est violemment réprimée (3).

Le Royaume marocain profite ostensiblement de cette situation puisque chaque année, l’extraction du phosphate sahraouie rapporte près de 230 millions de dollars. En décembre 2016, la Cour de Justice Européenne a cassé l’accord UE-Maroc qui avait le tord de comprendre les produits issus du territoire sahraoui sans que ceux-ci ne soient ni consultés ni bénéficiaires économiques (4).

Au Nations Unies comme au sein de l’Union Européenne, l’Etat français est le premier soutien de la politique marocaine dans la région (5).

Le SNES-FSU doit s’engager pour la défense des droits du peuple sahraoui, notamment à l’autodétermination, en exigeant l’arrêt immédiat de la complicité française avec la politique du Royaume du Maroc au Sahara Occidental.

De plus, notre syndicat peut être moteur dans le développement de projets éducatifs et culturels au sein des campements de réfugiés sahraouis. Si les organisations sahraouies forcent notre admiration par leurs capacités à développer des structures scolaires, celles-ci restent modestes et limitées, notamment dans l’apprentissage du français, langue de plus en plus en vogue auprès des nouvelles générations sahraouies. En effet, nombre d’étudiants se rendent en Algérie pour poursuivre leurs études en français.

(1) http://www.icj-cij.org/files/case-related/61/6196.pdf

(2) http://www.un.org/fr/peacekeeping/missions/minurso/background.shtml

(3) https://www.acatfrance.fr/un-monde-tortionnaire/maroc

(4) https://orientxxi.info/magazine/pour-la-justice-europeenne-le-sahara-occidental-n-est-pas-marocain,1645

(5) https://orientxxi.info/magazine/engagement-de-la-france-sur-le-sahara,0869

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Ce que nous dit une expérience intersyndicale, celle du « groupe des neuf »

Rallet Daniel

Au delà du cas spécifique, cela peut nourrir des réflexions sur ce qui peut être possible dans le contexte actuel.

En juin 2014, une intersyndicale de retraités composée de la FSU, de la FGR-FP, de la CGT, de FO, de Solidaires, de la CGC, de la CFTC, et de deux associations (UNRPA, LSR) organise une manifestation nationale pour la défense du pouvoir d’achat des retraités.
Cette intersyndicale se distingue d’une autre rassemblant les UCR (Unions confédérales de retraités) soit CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, dont la FSU et Solidaires ne font pas partie à la suite d’un veto de la CFDT.
La principale caractéristique de celle-ci est son inaction due aux profondes divergences entre le groupe CFDT-UNSA et les autres qui ont considéré que rester inerte face aux attaques des gouvernements sous la présidence Hollande n’était plus possible.
Quatre ans après, le groupe des 9 qui a organisé la manifestation réussie du 28 septembre dernier contre la décision inique du gouvernement d’amputer les pensions d’une hausse importante de la CSG, existe toujours : c’est la première bonne surprise.
Celle-ci s’explique par un constat partagé par les "Neuf". Aujourd’hui, les retraités sont devenus une cible des politiques gouvernementales.
L’accord des "Neuf" s’est d’abord fait autour de la question du pouvoir d’achat : gel des pensions, mesures fiscales,...
En janvier 2016, un colloque organisé au CESE élargit la problématique à celle de la place des retraités dans la société car s’il sont devenus une cible, comme le montre la campagne politique les stigmatisant comme des "privilégiés", c’est aussi parce que leur rôle social et civique , et l’espace de liberté que peut représenter la retraite, gênent. D’où la critique par le G9 du remplacement des retraités par les « personnes âgées » dans les textes officiels et son obstination à demander à être reçu par Macron comme des citoyens comme les autres, ce que ce dernier refuse.
A partir de là, la stratégie du groupe est d’étendre ses réflexions et actions : revendication d’une prise en charge à 100 % par la Sécu de la perte d’autonomie, appel à soutenir la grève intersyndicale dans les EPHAD,....tout en restant sur la question du pouvoir d’achat.
Les "Neuf" ont développé une activité commune dans le Haut Conseil de l’âge. Alors que les membres du groupe sont très minoritaires au milieu de nombreuses associations et institutionnels , ils ont su par leur dynamique devenir les interlocuteurs du président, et rallié des associations sur la prise en charge de la perte d’autonomie.
L’unité du groupe est le fruit d’un travail en commun, d’une socialisation commune, et même lorsque parfois, sur certains points, les fédérations d’actifs ont des positions divergentes, les "Neuf" ont le souci de trouver de trouver une revendication commune acceptable par tous, comme sur la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 %.

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