LV au collège

DNB 2018 et LVER : quelles nouveautés ?

Au B.O du 4 janvier, des nouvelles modalités concernant le DNB, suite aux "assouplissements" décidés par le nouveau gouvernement, sont parues.
Cela est très éloigné de ce qu’attendait le SNES-FSU, à savoir une remise à plat du DNB, avec une évaluation de toutes les disciplines. Pour en savoir plus :
DNB 2018 : un pas en avant, deux pas…
DNB 2018 : encore une révision, à la marge seulement...

A l’arrivée, trois points concernent plus particulièrement les langues :

Chaque niveau de maîtrise atteint, établi conformément à l’article D. 122-3 du code de l’éducation, est transmis par l’application Cyclades et converti en un nombre de points équivalent selon le décompte établi par l’article 8 de l’arrêté du 31 décembre 2015 modifié précité, à savoir, pour chacune des quatre composantes du domaine 1 « les langages pour penser et communiquer » et pour chacun des quatre autres domaines de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture :
- 10 points si le candidat obtient le niveau « Maîtrise insuffisante » ;
- 25 points s’il obtient le niveau « Maîtrise fragile » ;
- 40 points s’il obtient le niveau « Maîtrise satisfaisante » ;
- 50 points s’il obtient le niveau « Très bonne maîtrise ».
Peuvent s’y ajouter les points obtenus pour un enseignement facultatif que le candidat a suivi et s’il a atteint (10 points) ou dépassé (20 points) les objectifs d’apprentissage du cycle. L’enseignement facultatif est au choix : « langues et cultures de l’Antiquité » ou « langues et cultures régionales » ou « langues et cultures européennes » ou « découverte professionnelle » (pour les candidats ayant effectué leur scolarité en classe de troisième préparatoire à l’enseignement professionnel). Des points supplémentaires sont accordés dans les mêmes conditions aux candidats qui ont suivi un enseignement de langue des signes française.
Le bilan de fin de cycle 4 est transmis au jury du diplôme national du brevet dans les conditions fixées par le recteur d’académie.

Conformément à l’article 12 de l’arrêté du 31 décembre 2015 modifié précité, les exercices portant sur le programme d’histoire et géographie et sur le programme d’enseignement moral et civique ouvrent la possibilité, pour les élèves des classes de troisième des sections bilingues français - langue régionale, de composer en français ou en langue régionale.

L’épreuve orale de soutenance d’un projet permet au candidat de présenter l’un des objets d’étude qu’il a abordés dans le cadre de l’enseignement d’histoire des arts, ou l’un des projets qu’il a menés au cours des enseignements pratiques interdisciplinaires du cycle 4 ou dans le cadre de l’un des parcours éducatifs (parcours Avenir, parcours citoyen, parcours éducatif de santé, parcours d’éducation artistique et culturelle) qu’il a suivis.
Cette épreuve orale est une soutenance : elle a pour objet d’évaluer la capacité du candidat à exposer les compétences et connaissances qu’il a acquises, notamment dans le cadre des programmes d’enseignement de l’histoire des arts et de toutes les disciplines qui auront contribué à nourrir cette soutenance.
Les candidats peuvent choisir de présenter l’épreuve individuellement ou en groupe, sans qu’un groupe puisse excéder trois candidats. Dans tous les cas, chaque candidat fait l’objet d’une évaluation et d’une notation individuelles.
Le candidat peut, le cas échéant, présenter ce qu’il a réalisé (production sous forme de projection, enregistrement, réalisation numérique, etc.), mais cette réalisation concrète ne peut intervenir qu’en appui d’un exposé qui permet d’évaluer essentiellement les compétences orales et la capacité de synthèse. Elle ne peut donc se substituer à la présentation synthétique qu’elle peut cependant illustrer.
Le candidat peut effectuer une partie de sa présentation en langue vivante étrangère ou régionale, dans la mesure où cette langue est enseignée dans l’établissement.
Si le candidat a connu une expérience de mobilité internationale, il est recommandé qu’il puisse la valoriser dans son exposé.

Autrement dit, 10 ou 20 pts s’ajoutent au bilan de fin de cycle en cas d’enseignement facultatif.
A l’oral, si une partie est faite en en LV, l’emploi de la LV est valorisé, sans qu’un quota de points défini ait été précisé par les textes.

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