Année 2018-2019

Lycée : un Snes clairvoyant, réactif, offensif ! (Toulouse)

Depuis la réforme Châtel, le SNES Toulouse n’a cessé de dénoncer hausse des effectifs, dotations horaires ne permettant plus de financer systématiquement les effectifs réduits ou les options, contraintes sur l’offre de formation, mise en concurrence des personnels, etc. ECA, ECE, TPE, autant de renvois au local, pour lesquels le SNES a exigé et obtenu du rectorat des cadrages pour préserver au maximum le caractère national du bac mais aussi pour faire reconnaître le travail des collègues concernés (demandes de convocation, rémunération pour les TPE, consignes plus claires des IPR de LV, etc.). Il est intervenu face à la dégradation des conditions de passation du bac (amélioration ponctuelle des délais de correction). Compte tenu des problèmes de maintenance et pressions autour du numérique, le SNES a aussi interpellé la région sur les dysfonctionnements rencontrés, et a réaffirmé le caractère essentiel de la liberté pédagogique, en mettant en avant que rien de pouvait être imposé à la profession dans ce domaine.

Du passé tout cela ? Programme Blanquer : autonomie aux effets délétères, hausse des effectifs, offre de formation diminuée, évaluations intermédiaires et contrôle continu pour un bac de plus en plus local, tri systématisé via ParcourSup, et tout cela dans un paradoxal contexte de numérisation pseudo-moderniste et de réécriture des conte-nus façon réactionnaire ! Un programme détonnant, auquel le SNES, avec la profession, veut donner un coup d’arrêt

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