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Mutations 2018 - bientôt la note de service

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont été reçus au ministère pour la concertation annuelle sur la note de service mouvement

En amont de la parution de la note de service mouvement 2018, prévue au BO du jeudi 9 novembre, le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont été reçus au ministère où ils ont porté leurs revendications en matière de mutations.

Ils ont notamment rappelé leur demande d’un mouvement en un seul temps, de poste à poste, qui éviterait la mutation à l’aveugle imposée par le mouvement actuel en deux temps (inter puis intra) mis en place en 1999. Ils ont une nouvelle fois défendu la construction d’un barème équilibré prenant en compte l’ensemble des situations, faisant certes porter une priorité sur certaines d’entre elles, mais laissant à tous les candidats la possibilité d’obtenir une mutation dans un délai raisonnable, ce qui n’est pas le cas avec le barème que le ministère a mis en place ces dernières années. Dans cet objectif, ils ont demandé que la bonification relative à l’ancienneté de poste soit significativement augmentée.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont encore insisté sur l’importance de prendre mieux en compte dans le barème la situation des couples séparés qui ont des enfants. Est en jeu ici le droit des enfants à être éduqués par leurs deux parents. De la même manière, ils n’ont eu de cesse ces dernières années de démontrer que la bonification RRE (rapprochement de la résidence de l’enfant : bonification attribuée, en cas d’autorité parentale conjointe ou de situation de parent isolé, au parent qui souhaite se rapprocher de la résidence de son enfant) ne prend pas suffisamment en compte cette évolution sociétale, empêchant ainsi que le droit des enfants de parents séparés soit respecté.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont aussi et entre autres demandé le maintien des bonifications ex-APV pour l’ensemble des collègues concernés, qu’ils aient été affectés en collège ou en lycée, jusqu’à obtention d’une mutation, et ils ont réclamé la mise en place d’une bonification progressive à l’inter pour les TZR.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont demandé l’assurance que les stagiaires DECOP 2 ayant des années d’ancienneté en qualité de non titulaires voient leur barème traité de la même manière que celui des Psy-EN stagiaires qui sont dans la même situation.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU ont rappelé que certains collègues avaient vu leur participation au mouvement spécifique national 2017 refusée à cause de la complexité du serveur SIAM. Ils ont demandé une simplification de la procédure et la garantie pour les candidats que leur candidature a bien été prise en compte.

Ils ont enfin une nouvelle fois rappelé leur ferme opposition à la communication du projet de mouvement. Cette communication a toujours généré du stress chez les candidats qui ne peuvent savoir si l’académie annoncée sera finalement celle où ils seront affectés. Le bug de l’an dernier, où l’administration a utilisé des fichiers erronés et envoyé des résultats d’années antérieures, est un argument qui plaide en faveur de l’abandon de cette communication.

Toutes ces demandes s’inscrivent dans la lutte plus globale pour la création d’emploi en nombre suffisant pour faire face aux besoins du second degré. C’est la condition sine qua non pour une implantation de postes dans les académies et donc un mouvement plus fluide permettant à davantage de candidats d’obtenir une mutation.

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