Du 3 au 10 décembre 2026, vous désignez celles et ceux qui vous représenteront et agiront pendant quatre ans. Quatre minutes de vote qui engageront quatre années de votre vie professionnelle.
Voter pour quoi ?
Rendez-vous de carrière, conditions de travail, moyens, mutations, situation de conflit dans votre établissement… tout au long d’une année scolaire, vous êtes nécessairement confronté·e à des situations où le SNES et la FSU vous informent, agissent dans les instances et font bouger les lignes.
Vos élu·es siègent en CAP (Commission Administrative Paritaire) notamment pour obtenir une modification de l’avis rendez-vous de carrière et améliorer votre avancement. Elles et ils siègent aussi dans les CSA (Comité Social d’Administration) où sont discutés les moyens pour votre établissement. Enfin, vos élu·es siègent aussi en F3SCT (Formation Spécialisée en Santé, Sécurité et Conditions de Travail) pour relayer votre voix et améliorer vos conditions de travail. Être en tête des élections, comme lors des précédentes, donne une légitimité et un poids important aux représentants qui défendent vos recours lors des mutations.
Voter pour qui ?
Les candidat·es du SNES-FSU ne sont pas des professionnel·les du syndicalisme : ce sont des personnels en exercice (enseignant·es, CPE, Psy-EN, AED, AESH) qui partagent votre quotidien, connaissent votre établissement et vos conditions réelles de travail.
En 2022, la FSU est arrivée largement aux élections professionnelles dans l’Éducation nationale, et les syndicats de la FSU du second degré sont aussi arrivés premiers dans leur champ.
Ce qui se joue en 2026
Plus la participation sera forte et plus le score de la FSU et du SNES-FSU sera élevé, plus vous serez défendus efficacement individuellement et collectivement. En effet, arriver en tête garantit une légitimité et position de force face à l’administration, mais aussi des moyens de fonctionnement qui permettent de traiter vos situations individuelles et collectives et d’agir au quotidien à vos côté.
À quatre mois de l’élection présidentielle, dans un contexte où le danger de voir l’extrême droite arriver au pouvoir n’a jamais été aussi grand, voter pour la FSU, c’est aussi appuyer un syndicalisme combatif, déterminé et indépendant qui saura faire face au pouvoir quel qu’il soit.
Du 3 au 10 décembre, pour que ma voix soit entendue, je vote FSU.
