Drapeau SNES

Une mobilisation à tous les échelons 

Depuis l’annonce des suppressions d’emplois dans les académies, les départements, les collèges et les lycées, il ne s’est pas passé une semaine sans une mobilisation pour dénoncer un second degré asphyxié par les politiques gouvernementales : grève académique ou locale (comme en région parisienne, dans les académies de Lille, de Guyane, de Bordeaux, Poitiers, Aix-Marseille…), rassemblements, action avec les parents d’élèves, opérations « collèges morts » (comme dans les Alpes de Haute Provence le 18 mars, 95 % des parents n’ont pas envoyé leurs enfants au collège), action lors des CSA académiques ou départementaux et lors des conseils d’administration avec des votes contre les projets de répartition… C’est la preuve de la détermination de la communauté éducative à batailler contre un nouveau mauvais coup porté au 2nd degré !

Sophie Vénétitay (SNES-FSU)📣 Depuis la fin du mois de janvier, les personnels sont mobilisés contre les suppressions de postes et l'absence de revalorisation salariale.L'école est à un point de bascule. Il faut un autre budget.

FSU – Fédération Syndicale Unitaire (@fsu-nationale.bsky.social) 2026-03-31T12:48:14.196813Z

Une semaine de mobilisation nationale

La semaine du 30 mars au 3 avril donne un cadre national et un débouché aux nombreuses actions des dernières semaines. La journée de grève du mardi 31 mars a rassemblé 25 % de grévistes, dont près de 30 % à Lyon ou Créteil. Les vies scolaires sont particulièrement mobilisées, parfois entièrement fermées. C’est le révélateur d’un manque de moyens humains évidents qui asphyxient les vies scolaires. Les AESH sont aussi mobilisées, dans la continuité des actions pour un statut de fonctionnaire de catégorie B. Le SNES-FSU dénonce l’absence de calendrier sur ces discussions pourtant promises pour le mois de mars 2026.

Toujours moins !

Les effets des retraits d’emplois se font déjà sentir : suppression de divisions, augmentation des effectifs dans les classes, réduction de l’offre de formation, dégradation des conditions de travail avec plus de collègues sur plusieurs établissements…. La variable démographique ne peut être la boussole principale des choix en matière de moyens pour l’Éducation nationale. Cette fuite en avant, doit cesser. 

Moins d’élèves, moins d’adultes, c’est plus d’échec ! 

Plus de 30% des collègues en #grève ce #31mars, des centaines dans les #manifestations pour dénoncer l' #austerité du #budget2026 et ses effets pour l' #Éducation : ➡️ suppressions de #postes➡️ dégradation des #ConditionsDeTravail➡️ gel des #salaires et de toute revalorisation des #carrières.

SNES-FSU Toulouse (@snes-fsu-toulouse.bsky.social) 2026-03-31T14:16:10.345Z

Mobilisé.es pour l'école publique, contre les suppressions de postes, pour les salaires. Pour un autre budget. Avec le #Snes et les syndicats de la #Fsu

Snes-Fsu Clermont (@snesfsuclermont.bsky.social) 2026-03-31T12:50:01.387Z

D’autre choix sont possibles pour le second degré public 

Pour le SNES-FSU, il y a urgence à changer de cap avec d’autres choix budgétaires notamment pour :
– une revalorisation des salaires et des carrières.
– une amélioration réelle des conditions de travail.