L’enchaînement des catastrophe climatiques ces dernières semaines, la menace, toujours plus grande de
voir l’extrême droite arriver au pouvoir, l’état des services publics notamment l’École, peuvent donner un côté plombant à cette reprise. L’année qui est devant nous semble vertigineuse.
Pour autant, sans tomber dans l’optimisme béat, un coup d’œil dans le rétroviseur sur l’année 2025/2026 montre que tout n’est jamais joué d’avance. L’an dernier, le SNES-FSU a obtenu la fin des groupes de niveau, l’ouverture de discussions pour la création d’un statut d’AESH, a gagné le rétablissement de 438 emplois d’enseignant·es en comité social d’administration ministériel (CSA), ou encore l’annulation de 195 suppressions d’emplois d’AED, quelques consignes de protection lors de la canicule. Ces avancées, comme d’autres, au niveau national ou local, sont le résultat de notre action syndicale. Elles ne sont pas suffisantes mais elles montrent que l’action collective n’est pas vaine. Ces avancées sont possibles grâce aux luttes et aux interventions pugnaces auprès de l’administration.
Vous avez aussi trouvé, auprès du SNES-FSU, les informations nécessaires pour cheminer dans les méandres de la Protection sociale complémentaire (PSC), et comme toujours, l’accompagnement nécessaire pour les mutations ou les rendez-vous de carrière.
Ce pas de côté permet de rappeler notre capacité à pouvoir changer le quotidien professionnel grâce à l’action syndicale. Cette année scolaire sera celle que nous écrirons ensemble, au quotidien, dans les établissements, dans le collectif et dans les luttes !
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