97 % des AESH touchant autour de 900 euros (parce que 62 % subissent des temps incomplets), la hausse du prix du carburant, avec un plein qui peut coûter jusqu’à 120 euros, impacte fortement leur quotidien, notamment pour se rendre sur leur lieu de travail. Mais même sans la hausse des carburants, la grande majorité des AESH peine déjà à joindre les deux bouts ! Salaire et primes ne suffisent pas à les faire vivre, et les contraint à recourir aux prestations sociales.

Le SNES-FSU défend les droits des AESH. Il demande au ministère de ne pas pénaliser les AESH qui ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail, faute de moyens. Il exige la réévaluation de la grille de rémunération des AESH et leur sortie de la précarité avec l’instauration d’un statut de catégorie B sur la base de 24 heures hebdomadaires. Plus généralement, il revendique pour l’ensemble des agent·es la revalorisation immédiate du point d’indice et l’indexation des salaires sur l’inflation.


Vos questions
Le Snes défend les droits individuels et collectifs. Vos représentants vous répondent, vous conseillent et vous accompagnent.
Accès à la FAQ

Vous ne trouvez pas votre réponse, posez-nous votre question