Lors de l’examen, au Sénat, en janvier, de la proposition de loi relative à la création d’un statut d’AESH puis lors d’une séance de questions au gouvernement, toujours au Sénat, le 25 février, le ministre de l’Éducation nationale s’est engagé sur un début de discussion autour du statut des AESH en mars.
Nous sommes le 12 avril, et aucun signe n’a été donné en ce sens, pas même un calendrier de discussions avec les organisations syndicales. Tout le monde avait compris qu’il s’agissait, dans les propos d’Édouard Geffray, de mars 2026, mais peut-être que la précision de l’année aurait pu être utile.
L’intersyndicale FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation, Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation n’entend pas en rester là ! Dans la continuité des actions menées depuis plus d’un an (pétition, journées d’actions, grève, adresses aux parlementaires, aux parents d’élèves etc), elle invite les personnels à interpeller le ministre de l’Éducation nationale par l’envoi de la carte postale ci-dessous.
Elle peut aussi être utilisée dans des actions locales d’information aux parents d’élèves, aux collègues et pour témoigner sur les réseaux sociaux (photos réunissant les collègues en réunion syndicale etc). *
Le SNES et la FSU interpelleront le ministère sur le calendrier des discussions sur le statut d’AESH lors du CSA ministériel du 14 avril.
Tout montre l’urgence d’un statut pour les AESH. Dernier exemple en tête, une note de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) qui confirme que l’École inclusive fonctionne aujourd’hui sous tension, reposant largement sur l’engagement de personnels insuffisamment reconnus.
Pour le SNES et la FSU, il n’est plus acceptable que l’accompagnement des élèves en situation de handicap repose sur des emplois précaires qui ne permettent ni de vivre dignement de son travail ni de se projeter dans la durée.




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