

S’il ne revalorise pas nos carrières, l’État ne parviendra pas à recruter les personnels dont il a besoin. Les difficultés à recruter concernent autant l’embauche locale de contractuel·les que les concours nationaux. Déplacer ces derniers (agrégation exceptée) au niveau licence plutôt qu’au niveau master ne changera rien au manque d’attractivité.
