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Pour information, concernant l’action du SNES au CHCSCT ministériel Au mois de mars 2018, dès que les projets de décrets et d’arrêtés ont été connus, le SNES-FSU a alerté le ministre par tous les moyens possibles et notamment, dans le cadre du CHSCT ministériel sur le fait que la réforme entraînera une « profonde remise en cause de l’organisation actuelle du lycée générale, des métiers, du sens du travail, des méthodes, de l’organisation et de la charge de travail de l’ensemble des personnels. » Le SNES, avec la FSU, a notamment demandé «  dans le cadre du CHSCT, l’évaluation précise par une expertise de l’impact de ce projet de réforme ou de tout autre sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels de l’Éducation Nationale. » Dans le même avis de mars 2018, le SNES a rappelé «  que d’autres réformes menées sans évaluation préalable des conditions de travail, ni étude d’impact, ont eu des effets délétères pour un grand nombre de personnels et ont entrainé ou accru le mal-être et la souffrance au travail (bac techno, bac pro). » Voir l’avis porté par la FSU en CHSCTMEN et la réponse du ministre : ici. Depuis lors, à chaque réunion du CHSCTMEN, le SNES-FSU est intervenu pour alerter sur les risques psychosociaux qui vont découler de cette réforme et dont certains se font déjà sentir. 
Le 1er avril 2019, après avoir longuement exposé les effets de ces réformes en matière de risques psychosociaux, le SNES a fait adopter les deux avis suivants : – Avis n°1 : le CHSCTMEN a déjà alerté à plusieurs reprises et demandé à être consulté en amont des réformes du lycée général et du baccalauréat. Le CHSCTMEN demande qu’une véritable prévention primaire soit mise en œuvre avant toute réforme. – Avis n°2 : au vu de l’exposé présenté ce jour en séance plénière de l’instance, le CHSCTMEN constate que les réformes du lycée général et du baccalauréat entraînent déjà une augmentation considérable des risques psychosociaux. En conséquence, le CHSCTM demande l’abandon de cette réforme.

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