L’établissement de mesures de lutte renforcées contre la pandémie depuis le 3 avril a un effet important sur la circulation des trains et l’offre d’hébergement. Le SNES-FSU avait saisi la DGRH des difficultés de certain-es candidat-es pour rejoindre les centres d’examen et trouver à se loger. Nous avons pu échanger rapidement ce jeudi 8 avril avec la DGRH à ce propos.

Consciente de ces difficultés, la DGRH estime cependant qu’elles n’empêchent pas les candidat-es de se présenter aux oraux. Le recours à la visioconférence, dans les cas déjà repérés par le Ministère, pose déjà beaucoup de difficultés, et oblige à rallonger certaines sessions d’oraux. Il n’est pas possible, selon la DGRH, d’en étendre le bénéfice au-delà des cas énoncés explicitement (candidat-es des DROM et de l’étranger et candidates enceintes).

Les services en charge des concours se disent mobilisés afin que le calendrier, désormais très tendu, puisse se dérouler comme prévu. Avec le renforcement des mesures sanitaires, « tout change, sauf les concours », et c’est la condition pour que la session 2021 puisse aller à son terme dans le format prévu.

Le SNES-FSU a rappelé qu’il souhaitait effectivement que se tiennent toutes les épreuves qu’avaient préparées les candidat-es, mais qu’il assortissait cette demande de la garantie des conditions sanitaires pour les candidat-es et les membres des jurys, ainsi que du respect du principe d’égalité. Il serait par ailleurs inconcevable qu’une partie des admissibles doive renoncer à passer les oraux faute de pouvoir se déplacer jusqu’au centre d’examen, ou de se loger à proximité. Nous avons demandé qu’un point d’information très régulier soit fait avec les organisations syndicales.