Personnels mal payés, fatigués, méprisés… Ça ne peut plus durer !

Nos conditions de travail, nos salaires, l'épuisement général... Le ministre ne semble pas prendre la mesure des difficultés que traverse l'Éducation Nationale.

12 novembre 2022

Personnels de l'Éducation Nationale, nous méritons le respect !

Cela fait bientôt 6 mois que Pap Ndiaye est notre ministre.

Cela fait des années que nous voyons la même réalité.

Salaires, effectifs, conditions de travail, management brutal… les faits, les chiffres s’accumulent, mais le ministre en reste à de grands discours. Depuis quelques semaines, ils renouent même avec les artifices de communication de son prédécesseur.

Tout le monde reconnaît aujourd’hui le retard considérable en matière de rémunération...

... Mais le gouvernement n’en tire pas les conclusions :

Plutôt que d’engager un vaste plan de rattrapage des pertes de ces dernières années et de revalorisation de nos salaires, Emmanuel Macron a fait du travailler plus pour gagner plus la ligne directrice de sa politique salariale !

Nous mettrons en place une part salariale conditionnée à des tâches nouvelles

Pap Ndiaye (Le Parisien - Juin 2022)

Cette approche visant à conditionner les futures revalorisations que nous avons obtenues par nos mobilisations répétées est injuste et méprisante.

Une approche injuste

Injuste, car le temps de travail réel des personnels est déjà très important, ce qui fait que notre salaire horaire est déjà bien trop bas.

Loin des clichés, le temps de cours, le temps de présence dans l’établissement ou au CIO, ne sont pas notre seul temps de travail. 

Préparations des cours, corrections de copies, réunions et relations avec la hiérarchie, réponse aux mails, relations avec les élèves et les parents, notre travail n’est pas toujours perçu dans sa globalité.

Enseignante depuis 10 ans, avec un enfant à charge seule, je frôle la pauvreté: pas les moyens d’avoir une voiture, pas de vacances, pas d’épargne, dépendante encore de mes parents en cas d’imprévu !

Vanessa, 47 ans

La réalité de nos agendas :

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Plus de la moitié des professeur-es travaille plus de 43h par semaine
Note de la DEPP - 22-21 - octobre 22 - baromètre bien être

Notre travail s’installe dans nos vies personnelles

Virginie

Une approche méprisante

La réalité de nos métiers, c’est la dégradation de nos conditions de travail et de vie, la dévalorisation de notre travail (augmentation des effectifs dans les classes, inclusion sans moyens, réformes brutales et qui dénaturent nos métiers).  En balayant cette situation d’un revers de main avec le pacte « travailler plus pour gagner plus », le ministère aggrave les inégalités femmes / hommes.

Épuisement professionnel

Il faut changer !

Pour vous accompagner dans votre carrière, pour faire respecter vos droits, votez pour la FSU !  Vous élirez ainsi des représentant-es qui vous défendront avec énergie et efficacité, grâce à leur expertise, dans toutes les instances, locales et nationales.

C’est aussi l’occasion d’envoyer un message très clair au ministère : en plaçant la FSU largement en tête, vous conforterez une ligne offensive, capable de peser et de gagner !

En ce début de quinquennat, ces élections sont cruciales. Le projet d’Emmanuel Macron est synonyme d’École au rabais et de régressions pour les personnels. 

Imposons une autre vision de nos métiers, ayons de l’ambition pour l’Éducation. Chaque voix va compter, votre voix va compter.

Alors, votez FSU !

En votant pour la FSU, vous élirez des représentantes et des représentants qui se battront avec énergie, dans toutes les instances, comme dans les mobilisations, locales et nationales pour vos conditions de travail, vos salaires, pour votre métier, pour votre quotidien comme pour votre avenir.

C’est le moment d’imposer notre vision. Pour cela, plus que jamais, chaque voix compte.

Mon vote

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