

La loi intégrale contre les violences faites aux femmes (et aux enfants) a été votée à l’Assemblée et poursuit son parcours au Sénat. L’alliance des droites et de l’extrême droite a engendré des reculs comme la limitation de la protection des femmes étrangères sans papiers victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS). Mais la mobilisation des gauches a permis d’en rétablir d’autres : ordonnances de protection étendues aux victimes hors couple, brigades spécialisées pour lutter contre les classements sans suite. Notre détermination reste entière : reconquérir les protections supprimées et arracher les moyens budgétaires indispensables à l’application réelle de cette loi.
