

Le mouvement lycéen dresse le bilan d’une décennie à grandir sous Macron : casse sociale, creusement des inégalités, démantèlement des services publics et répression. Mais la mobilisation d’une jeunesse qui se révolte, qui revendique pour l’École, qui se bat pour ses droits et qui ne plie pas après des semaines de blocages et de manifestations, est pleine d’espoir. Pourtant, la répression policière subie par les lycéen·nes est extrêmement violente. Le pouvoir tape fort, au sens propre du terme, face à des colères légitimes : là pour être écoutés, pas pour être éborgnés ou mutilés, pouvait-on lire sur des pancartes. De quoi frémir !
