« Choc des savoirs », cacophonie du ministère
Les premiers textes du « Choc des savoirs » sont parus dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 mars, dans un contexte d’opposition ferme de la profession, et de confusion au ministère.
CSE du 14 mars : une ministre absente et des éclaircissements qui ne viennent toujours pas !
Sommée d’accompagner le premier ministre dans une visio avec les chefs d’établissements, la nouvelle ministre ne s’est pas présentée devant le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) pour cette première réunion depuis sa nomination. Le recadrage du premier ministre en plus de semer la confusion est une nouvelle provocation contre les personnels qui se mobilisent depuis des semaines contre le « choc des savoirs » et les groupes de niveaux. Qui pourra croire encore la ministre Belloubet ? Le SNES-FSU a obtenu du ministère lors de ce CSE le principe d’une concertation une fois publié l’arrêté, une occasion de plus pour contester sa mise en œuvre.
Groupes de niveau : un premier recul à confirmer
La ministre recule face à la mobilisation contre les groupes de niveau, de nouveaux textes réglementaires sont attendus.
Trois chercheurs claquent la porte du CSEN !
Pour protester contre la politique éducative du ministère, en particulier contre le « Choc des savoirs », Julien Grenet, Élise Huillery, et Yann Algan ont démissionné le 23 décembre du Conseil Scientifique de l’Éducation Nationale (CSEN).
« Choc des savoirs » au collège: comment agir en CA?
Un collège transformé en gare de triage, des DHG insuffisantes pour maintenir groupes et enseignements optionnels.
Quelle grille horaire pour le collège réformé ?
Le « Choc des savoirs » modifie l’arrêté du 19 mai 2015 incluant la grille horaire du collège. Comment s’organiserait le collège à partir de la rentrée 2024 si une forte mobilisation ne met pas un coup d’arrêt à cette réforme de fond ?
CSE du 8 février : une petite brèche contre les groupes de niveau ?
Lors du Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) du 8 février, le SNES-FSU a déposé un certain nombre d’amendements pour contrer la mise en œuvre des groupes de niveau prévus dans l’arrêté collège. Le ministère les a systématiquement rejetés préférant un texte confus mais finalement interprétable. Lors de sa rencontre avec la nouvelle ministre le 12 février, le SNES-FSU lui fera entendre la nécessité de renoncer à toute l’idéologie des groupes de niveau : elle doit abandonner le « choc des savoirs ».
Le Conseil Supérieur de l’Education (CSE) uni et offensif contre le « choc des savoirs » !
Le ministère ne réussit à convaincre personne sur les groupes de niveau ! Le CSE où est représentée la communauté éducative au sens large, lui a infligé une rafale de votes Contre à une très large majorité voire à l’unanimité ! La balle est dans le camp de la nouvelle ministre : il faut abandonner le choc des savoirs sans attendre !
Communiqué de presse intersyndical à l’issue du CSE sur le « choc des savoirs »
Communiqué de presse des organisations syndicales
FSU, UNSA éducation, FnecFP-FO, Sgen-CFDT et FEP-CFDT, CGT’éduc’action, SUD éducation et la FCPE
Le Conseil Supérieur de l’Éducation unanime contre le choc des savoirs !
CSE du 8 février : le SNES-FSU s’oppose à tous les textes « Choc des savoirs » !
Le Conseil supérieur de l’éducation du 8 février se tient dans la confusion du remaniement ministériel. Les textes qui mettront en place à la rentrée les groupes de niveau en collège et la classe prépa-Seconde sont à l’ordre du jour : le SNES-FSU argumente contre et s’y oppose par ses votes. Ci-dessous, sa déclaration préalable en ouverture de séance. Un voeu Intersyndical avec la FCPE, adopté à 59 voix Pour (3 Contre et 4 Abs), est on ne peut plus clair pour demander l’abandon complet et immédiat des mesures du « choc des savoirs ».
« Choc des savoirs » : Si la réforme passe, la marge trépasse….
Les dotations horaires, distribuées dans les établissements, mettent en évidence que si la réforme « choc des savoirs » n’est pas combattue, une grande partie des dispositifs et enseignements financés par la marge disparaitront.
Modèle de lettre aux parents en collège pour la grève du 6 février
Le SNES-FSU vous propose une trame de courrier, à adapter à votre collège, pour vous adresser aux parents d’élèves et leur expliquer les raisons de la nouvelle grève du 6 février.
Amélie Oudéa-Castéra déroule sa feuille de route
Pour faire oublier les polémiques qui la concernent, la ministre Amélie Oudéa-Castéra a profité de sa rencontre avec les recteurs et rectrices pour faire des annonces « d’urgence » pour les mathématiques, détailler le « réarmement civique » et préciser la réforme de l’éducation artistique et culturelle avec, en ligne de mire, les enseignements d’arts plastiques et d’éducation musicale.
Motion contre la réforme du collège en CA DHG
Ci-dessous un texte de motion à faire adopter en Conseil d’administration (CA) de dotation horaire globale (DHG). Cette démarche permet à la fois d’informer les parents d’élèves et d’exprimer à la hiérarchie que les regroupements de niveau en mathématiques et français sont fortement contestés dans les collèges. Le lien pour télécharger le texte est sous la photo.
École inclusive : les collèges privés loin du compte
Les statistiques établies par le ministère de l’Éducation Nationale démontrent que les établissements privés ne remplissent pas leur part en termes d’École inclusive.
Disciplines scolaires: Coup de balai à tous les niveaux !
Une réforme au service des fondamentaux, qui réduit les horaires disciplinaires : en Sixième les enseignements passent de 26 à 25 heures à la rentrée 2024.
Collège : Regrouper pour désorganiser
Les alignements de classe vont congestionner tous les emplois du temps à la rentrée prochaine.
Arts plastiques et éducation musicale : deux enseignements remis en cause avec le théâtre obligatoire au collège ?
Le théâtre ferait son entrée au collège comme enseignement obligatoire dès la rentrée 2024 si on en croit le Président de la République mardi 16 janvier dans sa conférence de presse. Ni cette disposition, ni ses implications n’ont été présentées et discutées en amont, notamment avec les organisations syndicales.
Premier Conseil supérieur de l’éducation (CSE) le 18 janvier depuis sa nomination : la ministre viendra plus tard…
« Les propos de la ministre condamnant le réseau public d’éducation et ses personnels ne doivent rien au hasard et ne sont pas une erreur ou une maladresse. Ils portent le mépris de plus en plus assumé de la majorité pour l’école publique et laïque. Les ambitions égalitaires et émancipatrices de l’école publique qui scolarise sans condition toute la jeunesse doivent être défendues. C’est pourquoi les parents d’élèves qui font le choix pour leurs enfants de l’école publique, laïque et, gratuite ont toute la reconnaissance des personnels, quand d’autres assument un repli communautaire et l’évitement décomplexé du réseau public. » La ministre, absente au premier CSE depuis sa nomination, n’aura pas entendu ce passage de la déclaration préalable du SNES-FSU. Prochaines séances les 25 puis 31 janvier…
Conseil Supérieur de l’Éducation le 8 janvier : le SNES-FSU appelle à la mobilisation
Dans sa déclaration préalable, le SNES-FSU a fait entendre ses analyses et propositions sur toute l’actualité éducative : annonces Attal au collège, classe prépa-lycée, parcoursup, suppressions de postes pour la rentrée… Il a dénoncé par ailleurs la loi immigration dont les conséquences seront particulièrement graves pour les élèves et étudiant.es. Le CSE a débuté par un vœu intersyndical pour obtenir le retrait dans l’ordre du jour du texte qui réorganise le lycée professionnel. Malgré un vote « Pour » écrasant (54 Pour, 0 Contre, 3 abstentions, 15 refus de vote), le ministère est passé en force et a maintenu son examen. Le texte a finalement été rejeté par le CSE avec 0 voix Pour, 50 Contre, et 18 abstentions. Les mobilisations de janvier et la grève du 1er février permettront de mettre un coup d’arrêt à toutes ces réformes inégalitaires.
















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