Le CSE du 1er octobre a été l'occasion pour le SNES-FSU de rappeler ses exigences pour le second degré et ses personnels. A la veille de la grève interprofessionnelle du 2 octobre, les votes sur les textes à l'ordre du jour témoignent des attentes des organisations syndicales et association de parents d'élèves pour d'autres orientations éducatives et un autre budget.
Rentrée difficile pour les AESH : emplois du temps absents, pressions, retards administratifs… Le développement des PAS aggrave la situation. Le SNES-FSU poursuit la mobilisation avec et pour les AESH.
AESH
Le tract du SNES-FSU : informer, convaincre, mobiliser et réussir la grève du 2 octobre.
Grèves 18 septembre/2 octobre, carrières, budget, évaluations des élèves, examens 2026, rentrée des non-titulaires et AESH… voici quelques thématiques de cette US. Bonne lecture !
Les grands patrons vont-ils faire grève ? Ou une manifestation, aux cris de « on ne lâche rien, pour plus d’actionnaires et moins de fonctionnaires »… on a presque envie de voir ! La démesure des grands patrons peut prêter à sourire. Elle est en réalité le signe d’une grande fébrilité. Nous sommes en position de force, à nous de continuer pour gagner !
Sophie Vénétitay
Dans une note de service, le ministère dévoile une nouvelle organisation pour les épreuves du brevet qui se dérouleront sur trois jours, du vendredi 26 juin au mardi 30 juin 2026.
DNB
Un million de manifestant·es, une grève bien suivie 18 septembre, un soutien populaire, des revendications de justice fiscale dont la concrétisation est à portée de main : c'est le moment d'amplifier la mobilisation pour gagner. Toutes et tous en grève le 2 octobre !
Grève 2 octobre
Alors que l’accès à l’avortement est attaqué dans de nombreux pays et reste limité en France par des obstacles matériels et institutionnels, le SNES-FSU réaffirme que l’IVG est un droit fondamental. À l’approche de la journée internationale du 28 septembre, il appelle à se mobiliser pour garantir à toutes les femmes un accès réel, effectif et universel à ce droit.
28 septembre : journée mondiale pour le droit à l'avortement
L’ensemble de nos forces reste donc mobilisé pour, y compris dans les établissements, porter l’exigence d’une rupture complète avec les politiques profondément injustes de casse sociale,de destruction des services publics, de mépris des besoins du pays au profit des plus riches et des grandes entreprises. Ne pas remplacer un·e fonctionnaire sur trois partant à la retraite alors que le pays exprime depuis des années la nécessité de services publics de proximité, que collèges et lycées sont à l’os et ont besoin de plus de personnels au service des usager·es, constitue une politique que nous combattrons dans les conseils d’administration.
Les attaques contre notre modèle social et nos droits sociaux statutaires sont de plus en plus violentes et frontales. La baisse de rémunération des agent·es de la Fonction publique placé·es en arrêt maladie, imposée en mars 2025 par le gouvernement Bayrou, ou encore l’augmentation prévue des franchises médicales et forfaits en sont une illustration révoltante.
L’action à mener pour une meilleure adéquation entre métier prescrit et métier réel reste plus que jamais d’actualité. L’expression de la profession au travers de cette enquête témoigne des dégâts occasionnés à l’École, à ses ambitions, aux métiers, à la jeunesse par vingt ans de politiques managériales. Fatigue, colère, dégoût, désillusion, découragement s’expriment mais également la volonté de ne pas baisser les bras, de ne rien se laisser imposer, conscient·es que ce sont les personnels qui, tous les jours, font vivre le service public d’éducation, et non une succession de ministres déconnecté·es des réalités.
La mobilisation contre les groupes de niveau a permis de faire reculer leur généralisation et une lente extinction se dessine en attendant qu’un·e ministre de l’Éducation nationale ait le courage d’annoncer leur arrêt. Mais une lame plus sournoise du «Choc des savoirs», celle qui réorganise les programmes disciplinaires autour d’un pilotage renforcé des hiérarchies, les yeux rivés sur les évaluations standardisées, continue de travailler et attaque la liberté pédagogique et l’autonomie professionnelle des professeur·es.
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