En filière économique et commerciale et en BCPST, l'enseignement de l'informatique n'est pas inclus dans les services et est rémunéré en heures de colle. La mise en place du confinement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 à la mi-mars et la décision du ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation de ne plus financer les colles à compter du 1er avril pose des problèmes particuliers pour cet enseignement dans ces filières.
Le flou le plus total règne encore sur les conditions de réouverture des collèges, lycées et CIO. Dans cet article régulièrement mis à jour, vous trouverez des éléments d'analyse et une foire aux questions vous donnant des éléments de réponse pour faire valoir vos droits et exiger des garanties sanitaires, préalables indispensables à toute réouverture des établissements scolaires.
Le MENJ, après avoir assuré que « tout était sous contrôle », communique maintenant sur l’urgence à renouer avec les apprentissages pour limiter la fracture numérique, les inégalités sociales et culturelles rendues criantes par le confinement. Si personne n’est dupe des véritables mobiles économiques du gouvernement pour cette décision, ce ministère ne semble pas en déduire la nécessité d’un plan d’investissement pour l’Ecole. C’est ce que réclame la FSU.
Le ministre a annoncé le recours au contrôle continu pour la session 2020, sauf pour l’épreuve anticipée de français (EAF), dont seul l’oral est maintenu. Une décision qui interroge et une première dans l’histoire du diplôme.
Dans le détail des multiples annonces ministérielles sur le bac 2020, s'est glissé un traitement de faveur inadmissible pour le privé hors contrat.
Malgré la situation économique et sanitaire exceptionnelle, le gouvernement s’acharne à maintenir la session 2020 du SNU (service national universel) qui coûtera 30 millions d’euros ! .
Le ministre prétend que sa principale préoccupation est la réduction des inégalités. Les conditions de la rentrée de septembre qu’il organise, démontrent le peu de cas qu’il fait des collégiens et lycéens du service public.
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