On se souvient tous que, les semaines avant la fermeture des établissements scolaires, le ministre avait comme credo "On est prêt". La réalité du confinement a rapidement démontré qu'il n'en était rien. Heureusement, des projets étaient lancés et, en ce 40e jour de confinement, sont enfin portés à la connaissance des enseignants : apps.education.fr est disponible en version béta.
La crise sanitaire que nous vivons, par sa gravité, l’incertitude quant à sa durée et ses effets, pose de redoutables questions et nul ne conteste la difficulté de gestion d’une telle situation.
Le confinement s’est installé dans la durée. Il n’est pas sans effet sur l’exercice de nos métiers. Celui de CPE est également atteint. Face à une situation inédite, prenons le temps de la réflexion pour trouver le juste équilibre, pour construire ce nouveau quotidien professionnel.
"Nous avons dû gérer une situation mal préparée, des décisions prises sans grande cohérence. La « continuité pédagogique » rêvée par le ministre, sans prise en compte des réalités de terrain, s’est heurtée à de nombreuses difficultés, a creusé les inégalités sociales et scolaires, quand elle ne tenait pas de l’impossible"
Pour un économiste « orthodoxe » du PIB en moins, ce sont des marchandises qui ne sont plus produites, des revenus qui ne sont pas distribués, des besoins non satisfaits et donc une perte de bien être pour une population : de la croissance à l’envers.
La pandémie qui touche notre pays a pour conséquence de bouleverser le calendrier des épreuves de concours post-CPGE 2020 et des épreuves de DCG. Voici un bilan des différentes annonces selon les classes préparatoires. Mise à jour du 24 avril : attention, changement dans les dates d'Ecricome : 24-26 juin inclus Mise à jour du 25 avril : le calendrier général présenté ci-dessous tient compte du changement dans les dates des épreuves d'Ecricome. Mise à jour du 28 avril : nouveau calendrier pour l'École des Chartes avec des épreuves qui s'étaleront du 30 juin au 7 juillet.
Lors de son audition à la commission éducation de l’Assemblée nationale le 21 avril, le ministre Blanquer a précisé qu’il serait donné beaucoup d’autonomie et de souplesse locale. Le SNES-FSU, considère, à l’inverse, qu’un cadrage national détaillé est absolument nécessaire pour définir les conditions de reprise.
En plein confinement, alors que les alertes se multiplient sur les difficultés et l'isolement d'un nombre non négligeable d'élèves, aucune modification du calendrier des procédures d'affectation post-bac n'est annoncée. Comme s'il ne se passait rien, comme si tout allait de soi…
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