L'intersyndicale AESH dénonce le statu quo inacceptable sur la rémunération et le temps de travail des AESH
La crise sanitaire a jeté une lumière crue sur les réalités du service public hospitalier : manque de moyens, personnels méprisés et sous payés… notre système de santé, comme bien des services publics, ne tient que par l’engagement des professionnels.
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À chacun son cinéma : adrénaline pour les uns, nostalgie pour les autres, part du rêve ou de l’horreur, du fou rire aux larmes, tranche de vie ou de société, court ou long métrage, réalité ou animation, réalisateurs et comédiens fétiches…
Dans le cadre de la préparation du Conseil Supérieur de l’Éducation (CSE) du 11 juin qui avait à l’ordre du jour le programme de français-philosophie en CPGE scientifiques et celui de culture générale en CPGE économiques et commerciales, le SNES-FSU a amené l’Inspection générale a reconnaître que la question de la charge de travail liée à la préparation de programmes tournants est parfaitement légitime. Le MENJ et au MESRI doivent maintenant passer aux actes.
Quatre mois et demi après l’installation du comité de suivi, la première des deux réunions prévues sur le sujet du temps de travail et des rémunérations s'est tenue le 9 juin 2020. La déception de l'ensemble des organisations syndicales a été grande : l'ordre du jour précis de la réunion, communiqué la veille, indiquait que cette réunion devait porter sur "un bilan relatif au temps de travail et à la rémunération des AESH". Ce n'est pas ainsi que les choses se sont passées :
La Cour des comptes s’intéresse de près aux psychologues de l’EN. On pourrait s’en réjouir s’il s’agissait de prendre la mesure de leur faible nombre et de l’insuffisance de leur recrutement ! Bien au contraire la Cour des comptes se focalise sur leurs horaires.
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