Les vies scolaires ne peuvent plus tenir ! Elles sont au bord de l’implosion. Leurs personnels sont en première ligne tous les jours.
La circulaire de rentrée 2019 École inclusive, complétée par le vademecum en annexe, définit les contours des PIAL (Pôles inclusifs d'accompagnement localisés). Ce premier texte sans valeur réglementaire, très attendu après un an d'une "expérimentation" conduite à l'échelle nationale, et alors que la loi Blanquer créant les PIAL n'a pas fini sa navette parlementaire, apporte un peu de lumière sur ce nouveau paradigme dans l'accompagnement des élèves en situation de handicap. Pour la rentrée 2019, le texte annonce un déploiement des PIAL dans 300 circonscriptions du 1er degré, 2000 collèges avec ULIS et 250 lycées professionnels avec ULIS. La généralisation des PIAL se fera progressivement jusqu'en 2022.
La désinstitutionnalisation, qui consiste à privilégier le milieu ordinaire pour les élèves en situation de handicap par rapport au placement en institut, progresse suite à la pression réitérée de l'ONU et d'un certain nombre d'associations. Les élèves d'IME et d'ITEP voient la porte des établissements ordinaires leur être ouverte. Cette dynamique peut certes contribuer à un progrès social, mais la manière dont elle se met en œuvre dans les établissements doit mobiliser toute notre vigilance. Comment s'organise la présence de ces élèves dans les établissements ? Quelles dérives sont à craindre ?
Les aménagements d'épreuves d'examens (AE) pour les élèves et étudiants en situation de handicap (ESH) sont garantis par la loi de 2005. La situation actuelle n'est toujours pas satisfaisante: ils engagent des procédures complexes, sont encadrés par de nombreux textes réglementaires parfois contradictoires, et soulèvent des problèmes récurrents pour les jurys, sans qu'une réponse réellement convaincante ne soit encore apportée.
Dans la Fonction publique, les femmes représentent 62 % des 5,5 millions d’agent·e·s. Dans un contexte ou les rémunérations sont gelées, elles sont toujours rémunérées 13 % de moins que les hommes en moyenne. Les mobilisations et la détermination d’organisations syndicales, notamment du SNES et de la FSU, font bouger les lignes.
Les textes portant création de la prime d’attractivité et revalorisation de l’indemnité des CPE sont parus au journal officiel du dimanche 14 mars 2021. Dans la foulée, le ministre Jean-Michel Blanquer s’est empressé de le faire savoir aux CPE dans un message vantant « la mobilisation du ministère dans un processus de revalorisation des personnels et en particulier des professeurs, conseillers principaux d’éducation et psychologues de l’éducation nationale ». Décryptage !
Le Ministère de l’Éducation nationale lance cette semaine du 15 mars « le printemps de l’orientation ». Cette opération est en réalité une nouvelle pierre à l’édifice de démantèlement du service public d’orientation
Explosion du groupe classe, suivi pédagogique impossible... Pour seule réponse, le ministère crée le professeur référent, fausse solution face aux vrais problèmes créés par la réforme du lycée.
Contractualisation et baisse des moyens : l’éducation prioritaire mérite mieux que cela.
Quelles nouvelles conditions de travail et d’enseignement pour les professeurs au XXIe siècle ? Une question nécessitant une réponse à la hauteur des enjeux
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Un préavis de grève couvre les actions de l'année 2020-2021.
Crise sanitaire, congrès, mutations inter et intra, bac 2021, mixité sociale, plan jeunes... voici quelques thématiques de cette US. Bonne lecture !
Une US 806
La crise sanitaire pèse lourdement sur le métier. Le SNES-FSU demande qu’Ev@lang (test pour les élèves de 3eme) ne soit pas mis en place cette année.
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