Déterminées, dignes et pacifiques, les organisations syndicales et les manifestant·es continuent d’exiger des réponses sociales et budgétaires, tout en descendant en nombre dans la rue pour manifester leur attachement viscéral aux libertés fondamentales.
Mobilisations lycéennes, exigence des examens, Parcoursup, retraites des parents, élections professionnelles… voici quelques thématiques de cette US. Bonne lecture !
Appel à la grève et aux manifestations le mardi 10 novembre.
La FSU organise un webinaire le jeudi 12 novembre à 20h30 ouvert à toutes et tous les AESH pour faire le point sur la question du statut.
L'obligation faite à tous les établissements d'organiser une cérémonie commémorative autour du 11 novembre instrumentalise élèves et personnels. Elle pose des problèmes pratiques, pédagogiques, et plus largement politiques, dans un contexte qui voit se banaliser à l'échelle internationale le nationalisme et le militarisme.
Vous êtes enseignant•e, CPE ou PsyEN dans le second degré? Vous vous apprêtez à faire une demande de mutation pour une première affectation ou un changement d'académie? Vous retrouverez sur cette page l'ensemble des informations, outils et contacts pour vous aider dans le cadre du mouvement interacadémique.
Pour transformer l'espoir né des dernières semaines, en particulier de la journée du 5 novembre, en victoires, le SNES-FSU appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation dans les prochains jours : manifestation le 7 novembre et journée d'action, le mardi 10 novembre avant une nouvelle journée interpro.
Recruter, revaloriser, financer le bâti scolaire, en finir avec le lycée Blanquer : un autre second degré est possible !
Le mouvement lycéen dresse le bilan d'une décennie à grandir sous Macron : casse sociale, creusement des inégalités, démantèlement des services publics et répression. Mais la mobilisation d’une jeunesse qui se révolte, qui revendique pour l’École, qui se bat pour ses droits et qui ne plie pas après des semaines de blocages et de manifestations, est pleine d’espoir. Pourtant, la répression policière subie par les lycéen·nes est extrêmement violente. Le pouvoir tape fort, au sens propre du terme, face à des colères légitimes : là pour être écoutés, pas pour être éborgnés ou mutilés, pouvait-on lire sur des pancartes. De quoi frémir !
Nos organisations appellent à une grève massive le 5 novembre et se reverront rapidement pour faire le bilan et préparer les suites
52 % des personnels des professeur·es, CPE, Psyen, AESH et AED sont en grève aujourd’hui. Près d’un millier de lycées sont aussi bloqués, partiellement ou totalement, ou fermés administrativement. Le SNES-FSU appelle à poursuivre la mobilisation dès maintenant. Il réunit en fin d’après-midi son bureau national pour préciser ce soir les modalités de ces suites immédiates et il s’adressera à l’intersyndicale pour construire la poursuite de la mobilisation dans le cadre le plus large.
En deux jours, tout montre que le gouvernement a choisi de durcir la répression policière pour tenter de mettre fin, brutalement, au mouvement lycéen. Inacceptable !
Les demandes et besoins des élèves sont en augmentation : passages à la vie scolaire, à l’infirmerie, sollicitations des Psy-ÉN et des assistant·es de service social, etc. Collégien·nes et lycéen·nes y expriment leurs angoisses face à des situations qui ne leur permettent plus d’être disponibles pour les apprentissages.
Preuve de son incapacité à apporter une réponse politique à une mobilisation sociale dont le sens lui échappe, le gouvernement a, dès les premiers jours, fait le choix d'une réponse répressive et autoritaire.
La loi intégrale contre les violences faites aux femmes (et aux enfants) a été votée à l’Assemblée et poursuit son parcours au Sénat. L’alliance des droites et de l’extrême droite a engendré des reculs comme la limitation de la protection des femmes étrangères sans papiers victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS). Mais la mobilisation des gauches a permis d’en rétablir d’autres : ordonnances de protection étendues aux victimes hors couple, brigades spécialisées pour lutter contre les classements sans suite. Notre détermination reste entière : reconquérir les protections supprimées et arracher les moyens budgétaires indispensables à l’application réelle de cette loi.
Depuis deux ans, les gouvernements qui se sont succédé, ont multiplié les mesures de destruction de nos droits sociaux et en santé. Baisse de la rémunération du congé pour raison de santé en 2025, limitation de la durée des arrêts et entrave à leur prolongation, instauration d’un contrôle administratif au domicile, recul du droit au temps partiel thérapeutique et recul des autorisations spéciales d’absence pour garde d’enfant en 2026… Ces attaques visent à faire payer les personnes malades, à faire des économies budgétaires sur leur dos. Elles pèsent plus particulièrement sur les femmes.
Où aller manifester le 5 novembre ? Retrouvez sur notre carte les lieux et horaires des mobilisations près de chez vous.
Retrouvez toutes les informations du SNES-FSU sur les élèves fonctionnaires dans la publication.
Le mouvement spécifique des classes préparatoires s'adresse aux collègues désirant un premier poste en classe préparatoire, CPGE ou DCG, ou ceux qui souhaitent muter d'une classe préparatoire à une autre.
En complément des publications nationales sur les mutations 2027, le guide de réintégration élaboré par le secteur hors de France du SNES-FSU.
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