Le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale demandent aux directions des lycées de réunir mercredi, jeudi et vendredi les équipes et les élèves pour préparer la reprise des cours alors même qu’aucune réponse satisfaisante n’a été apportée aux élèves. Les personnels n’ont pas à endosser la responsabilité du gouvernement qui se refuse de répondre aux revendications de la jeunesse. Le SNES-FSU appelle les personnels à ne pas participer à ces réunions ou à les transformer en AG.
Dans le contexte de la mobilisation des lycéen∙nes, certains établissements voient leurs portes fermées sur décision des préfectures et/ou des rectorats et consigne est donnée aux personnels de mettre en œuvre la « continuité pédagogique ».
Pour les SVT, le SNES-FSU demande des groupes à effectifs réduits, une véritable différenciation des horaires de Sixième en Sciences avec un retour de la technologie, car la globalisation horaire fait courir un risque de glissement vers la polyvalence. Il demande le retour à des séries au lycée.
Dans la continuité du discours ministériel sur l’exigence en terme de maîtrise de langue française, une note de service du 11 septembre et une page Eduscol sur des sujets références pour le DNB déclinent la volonté du ministre dans sa guéguerre aux mauvais usages de langue française par les élèves lors d’examens nationaux, loin des véritables enjeux et solutions à donner aux élèves.
Le ministre a annoncé la possible fermeture de certains établissements scolaires. S’il y a des enjeux de sécurité immédiate pour les personnels et les élèves dans des locaux qui ne peuvent plus les accueillir, personne n’est dupe d’une forme de manœuvre aussi pour étouffer la contestation des lycéen·nes.
Le Conseil Supérieur de l’Éducation dans sa séance du 1er octobre 2026 a donné un avis sur le projet de décret relatif à la mise en œuvre par les écoles et les établissements d’enseignement d'un dispositif dénommé « Questionnaire violences sexistes et sexuelles ». La FSU a refusé de voter considérant la mise en œuvre hasardeuse et impensée d'un dispositif mal conçu dès le départ, tout en reconnaissant la nécessité de lutter avec la plus grande détermination contre les violences sexistes et sexuelles faites aux mineur.es.
Que se passe-t-il vraiment dans une classe quand les élèves apprennent ? Avec Élève !, Clara Bouffartigue et Françoise Davisse posent leur caméra au plus près des élèves et de leurs enseignant·es. Coproduit par le SNES-FSU, ce documentaire donne à voir le travail quotidien de la classe, les chemins parfois difficiles vers les apprentissages et le rôle essentiel du métier enseignant.
Élève !
Pour leur 60e rentrée, les SES tiennent bon, malgré les attaques idéologiques sur les contenus d’enseignement et l’organisation Blanquer du lycée. Le SNES-FSU poursuit son action pour un enseignement de SES pluraliste, ouvert aux débats scientifiques, au sein d’un lycée réellement émancipateur.
La plupart des sections académiques du SNES-FSU organisent lors du premier trimestre des stages syndicaux à destination des stagiaires. Les ordres du jour sont variables selon les sections académiques : bilan de rentrée, informations sur les droits des stagiaires, présentation des mutations interacadémiques et des premières affectations…
EDM
Un démarrage dynamique de la mobilisation ! Les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron ont tellement mis à mal les ambitions de l’Ecole de la République qu’elle est aujourd’hui à un point de bascule. La mobilisation des personnels, des élèves et des familles montre un fort attachement au service public d’Education. le gouvernement doit répondre !
PartagerImprimerPartager