Recruter, revaloriser, en finir avec le lycée Blanquer : un autre second degré est possible ! Un tract à diffuser pour informer et mobiliser en collèges et en lycées.
En grève le 13 octobre !
Pour l’École publique et la jeunesse, pour des conditions de travail et d'études dignes, pour des personnels revalorisés, rejoignons le mouvement du 13 octobre.
Mobilisations lycéennes, augmentation des cotisations dans la Fonction publique, réformes des complémentaires santé… voici quelques thématiques de cette US. Bonne lecture !
Le mouvement des lycéen·nes met la lumière sur leurs conditions d’étude et sur la casse du service public d’Éducation après 10 ans de réformes Blanquer, sélectives et inégalitaires. Depuis 2017, 10 230 postes ont été supprimés dans le second degré public quand les effectifs augmentaient. L’état global du bâti est déplorable... et l’argent public continue de financer le privé ! Pour lutter contre les inégalités, le SNES-FSU porte des revendications qui répondent aux attentes des personnels et à celles de la jeunesse. Le tract est ci-dessous est à diffuser largement pour mobiliser sur nos revendications le 13 octobre.
Cette jeunesse dans l’action redonne aussi un peu d’espoir. Elle nous rappelle que la pénurie qui frappe les lycées n’est pas une fatalité. Le mouvement lycéen nous rappelle aussi qu’un rapport de force se construit et que c’est ainsi que les choses peuvent changer.
Sophie Vénétitay
Du 3 au 10 décembre 2026, les collègues désigneront celles et ceux qui les représenteront et agiront pendant quatre ans.Plus la participation sera forte et plus le score de la FSU sera élevé, plus les collègues seront défendu·es efficacement individuellement et collectivement. Ce sont les voix recueillies pour la CSAMEN qui nous donneront la représentativité et les moyens syndicaux.
Les discriminations envers les personnes LGBTQIA+ restent massives dans l’Éducation nationale comme dans la société : stéréotypes, moqueries, harcèlement, agressions, voire violences, parfois mortelles. Les personnels comme les élèves LGBTQIA+ sont particulièrement exposé·es à ces violences.
La majorité des TZR étant affecté·es à l’année, il ne reste quasiment plus de titulaires disponibles pour les remplacements de courte et moyenne durée, missions pourtant essentielles pour le service public d’éducation. Pire, certain·es TZR qui se retrouvent sans affectation en début d’année sont parfois envoyé·es dans les zones les moins demandées car l’administration sait qu’elle sera obligée de recourir massivement à des non-titulaires qu’elle ne peut compter recruter loin des centres urbains.
Le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale demandent, dans le plus grand désordre, aux directions des lycées de réunir mercredi, jeudi et/ou vendredi les équipes et les élèves pour préparer la reprise des cours alors même qu’aucune réponse satisfaisante n’a été apportée aux élèves. Les personnels n’ont pas à endosser la responsabilité du gouvernement qui se refuse de répondre aux revendications de la jeunesse. Le SNES-FSU appelle les personnels à ne pas participer à ces réunions ou à les transformer en AG.
Dans un contexte managérial, la CDIsation des AED a été très vite instrumentalisée par des personnels de direction pour préempter les missions d'autres personnels de l'établissement. Reconnaître les AED CDIsé·es ne peut pas aboutir à l'ajout de missions relevant d'autre métiers (CPE, Psy-ÉN, professeur·es documentalistes,secrétaire...).
Dans le contexte de la mobilisation des lycéen∙nes, certains établissements voient leurs portes fermées sur décision des préfectures et/ou des rectorats et consigne est donnée aux personnels de mettre en œuvre la « continuité pédagogique ».
Pour les SVT, le SNES-FSU demande des groupes à effectifs réduits, une véritable différenciation des horaires de Sixième en Sciences avec un retour de la technologie, car la globalisation horaire fait courir un risque de glissement vers la polyvalence. Il demande le retour à des séries au lycée.
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